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Réalisé par Grégory Lassalle (Association Contrôle-Z)

Produit par Les Amis de la Terre France, France, 2014,
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Français, anglais, espagnol 44mn

France, 2011 : suite à une très forte mobilisation citoyenne, une loi est votée, interdisant la fracturation hydraulique sur le territoire français, avec notamment pour conséquence l’abrogation du permis dit de Montélimar, qui avait initialement été accordé à Total. Mais rien n’empêche cette entreprise d’aller exploiter les gaz et huiles de schiste ailleurs, en Europe et dans le monde. Second opérateur de gaz en Argentine, Total acquiert avant toutes les autres grandes multinationales du secteur, des permis de gaz non conventionnels dans la province de Neuquén en Patagonie, y compris au sein d’une aire naturelle protégée.   Le bassin de Vaca Muerta, qui s’étend sur 30 000 km 2 devient vite aussi le nouvel eldorado des autres compagnies pétrolières telles que Chevron, YPF, Shell, Apache : l’Argentine serait le troisième pays mondial en terme de réserves potentiellement exploitables de gaz et pétrole de schiste.   Accaparement de terres, répression… les populations, notamment les communautés Mapuche et les petits paysans, qui souffrent déjà des impacts de décennies d’exploitation conventionnelle de pétrole et gaz se retrouvent piégées par les majors étrangères et YPF, la compagnie renationalisée.   Le gouvernement a donné son accord sans les consulter. La résistance commence...

Le mot du réalisateur

Les Amis de la Terre France mènent une campagne sur la Responsabilité sociale et environnementale des entreprises, centrée depuis 2007 sur le secteur des industries extractives. Dans ce cadre, Les Amis de la Terre mènent un travail de soutien aux communautés affectées, ainsi que des activités de plaidoyer auprès des décideurs français et internationaux pour qu’ils mettent en place des régulations contraignantes pour prévenir les violations des droits humains et de l'environnement commises par des entreprises. Par ailleurs, Les Amis de la Terre mènent des campagnes publiques visant à sensibiliser et mobiliser les citoyens sur ces enjeux et faire pression sur les multinationales françaises pour qu’elles changent leurs pratiques.   Le documentaire Terres de schiste a été réalisé dans le cadre d’une campagne commune entre Les Amis de la Terre France, l’Observatorio Petrolero Sur, Les Amis de la Terre Europe et MilieuDefensie (Les Amis de la Terre Pays-Bas).   Le film a pour objectif d’apporter une visibilité et un soutien concret aux demandes des populations affectées par le développement des gaz et huiles de schiste en Argentine.

Grégory Lassalle (Association Contrôle-Z)

Pourquoi ce choix ?

Ce film est intéressant par le sujet qu’il traite : le bras de fer entre un peuple autochtone et une multinationale telle que Total.   Il est emblématique de la violation des droits autochtones et de l’engagement d’un peuple tout entier qui organise la résistance pour protéger son mode de vie et la terre de ses ancêtres, face à la toute-puissance des multinationales qui s’approprient des aires protégées pour les exploiter, sans aucun respect des règles environnementales

Agir

Acheter de l'électricité verte

Il vous est peut-être possible, dans votre région, de vous procurer de l’électricité verte.
L’avantage pour l’environnement est important, car l’électricité produite en brûlant des énergies fossiles émet beaucoup de gaz à effet de serre.
D’autre part, l’électricité produite par fusion nucléaire produit des déchets hautement toxiques.
Par contre, pour produire des éoliennes ou des panneaux photovoltaïques, les émissions en CO2 sont relativement faibles. Pour les panneaux photovoltaïques par exemple, les émissions en CO2 à la production sont comblées par la production d’électricité après trois ans.

Pour vous aider à trouver un fournisseur d’électricité vraiment vert, Greenpeace a réalisé un guide des fournisseurs et vous explique comment changer de fournisseur un deux clics ! Découvrez le classement des fournisseurs.

Sources et liens utiles

Pour en savoir plus sur la campagne Agriculture écologique de Greenpeace : greenpeace.fr/agriculture-ecologique/

Téléchargez le calendrier des fruits, légumes et céréales de saison de Greenpeace : greenpeace.fr/fruits-et-legumes-de-saison

Téléchargez le rapport de Greenpeace « Moins mais mieux : moins de viande et de produits laitiers pour une planète en bonne santé » : https://www.greenpeace.fr/mieux-de-viande-de-produits-laitiers-planete-bonne-sante/

Pour suivre toutes nos actualités sur l’Agriculture écologique : greenpeace.fr/actualites-agriculture

Et n’hésitez pas à visiter le site de L214, tournée vers les animaux utilisés dans la production alimentaire, et celui de Foodwatch, association qui défend le droit des consommateurs dans le secteur agro-ailmentaire.

Plastique

Nous produisons en moyenne 300 millions de tonnes de plastiques par an et on estime qu’entre 8 et 12 millions de tonnes finissent dans nos océans – l’équivalent d’un camion poubelle chaque minute…

Pensons donc à recycler, à refuser les produits suremballés et ceux contenant des microbilles, ou encore à ramasser les déchets qui traînent sur les plages.

https://www.greenpeace.fr/limpact-plastiques-oceans/

Consommer moins de viande, oeufs et produits laitiers

L'élevage bovin est en grande partie responsable de la destruction des forêts de la planète. Or la déforestation entraîne des émissions de gaz à effet de serre qui nuisent à notre climat.

Greenpeace recommande un maximum d’environ 12 kg de viande issus de l’élevage écologique par personne et par an (soit environ 230 g par semaine) et 26 kg de lait par personne par an (soit ½ litre de lait par semaine).

Et le choix de chacun d’adopter un régime végétarien ou végétalien permet de contribuer encore plus à l’effort collectif de réduction de la consommation de produits animaux.

Fast fashion

Avec l’avènement de la “fast fashion”, ou “mode jetable”, nous achetons et jetons les vêtements plus vite que la planète ne peut le supporter.

Dans le cadre de sa campagne “Detox” visant à lutter contre l’utilisation de produits chimiques toxiques par l’industrie textile, Greenpeace a publié de nombreuses études qui dénoncent les impacts de ce secteur sur l’environnement : utilisation d’importantes quantités d’eau potable et d’énergie, consommation de pesticides pour la culture du coton, pollution des rivières et des terres agricoles, émissions de gaz à effet de serre et contamination des endroits les plus reculés de la planète.

Sans parler des conditions de travail inhumaines infligées aux ouvriers du secteur textile, principalement dans les pays en développement.

Il faut donc revoir nos modes de consommation des vêtements, acheter moins et de meilleur qualité, recycler, échanger…

 

https://www.greenpeace.fr/soldes-la-planete-en-liquidation/

Réduire les déchets électroniques

Nos smartphones, de leur fabrication au moment où ils se retrouvent enterrés sous une montagne de déchets électroniques, sont un véritable fardeau pour l’environnement. Vous n’imaginez pas combien de produits chimiques dangereux entrent dans la fabrication de votre smartphone. On y trouve par exemple des substances cancérigènes telles que le benzène et le n-hexane, ainsi que d’autres substances aux effets tout aussi néfastes.

Au lieu de céder à la tentation des nouveaux modèles régulièrement mis sur le marché, conservons plus longtemps nos téléphones et autres appareils, ou faisons-les réparer.

https://www.greenpeace.fr/telephones-portables-pollution-au-bout-du-fil/

En pique-nique

Lorsque vous partez en pique-nique, emmenez des contenants hermétiques pour les denrées alimentaires, des bouteilles et votre vaisselle de tous les jours.

De cette façon, vous déposerez moins de déchets dans le bac de collecte le plus proche; mieux encore, rapportez-les à la maison pour les trier.

Privilégier les aliments de saison

En privilégiant l’achat de fruits et légumes de saison, qui n’ont pas été cultivés sous serre chauffée, vous contribuez à diminuer l’énergie utilisée pour produire ces aliments et participez ainsi à réduire l’impact de l’agriculture sur le climat.

Téléchargez le calendrier des fruits, légumes et céréales de saison de Greenpeace : greenpeace.fr/fruits-et-legumes-de-saison

Limiter l'exposition aux formaldéhydes

Les meubles en bois en kit, les plaques de copeaux de bois agglomérés et certaines colles peuvent contenir du formaldéhyde, molécule toxique qu'il faut éviter à tout prix.
Mieux vaut ainsi bien vous informer avant d'acheter ces meubles en kit sur leur composition, et si besoin bien aérer la pièce après le montage, et ce pendant plusieurs jours.

Acheter de l'électricité verte

Il vous est peut-être possible, dans votre région, de vous procurer de l’électricité verte.
L’avantage pour l’environnement est important, car l’électricité produite en brûlant des énergies fossiles émet beaucoup de gaz à effet de serre.
D’autre part, l’électricité produite par fusion nucléaire produit des déchets hautement toxiques.
Par contre, pour produire des éoliennes ou des panneaux photovoltaïques, les émissions en CO2 sont relativement faibles. Pour les panneaux photovoltaïques par exemple, les émissions en CO2 à la production sont comblées par la production d’électricité après trois ans.

Éviter les pertes de chaleur

Isoler votre logement vous protège des écarts de température extérieure et stabilise celle qui règne à l’intérieur.
Vous devez donc moins chauffer et, de ce fait, vous réduisez vos coûts énergétiques. Investir dans la performance énergétique de son logement permet de diminuer sa facture énergétique jusqu’à 40 %.
Généralement, dans les bâtiments mitoyens, la chaleur s’échappe surtout par la toiture, ensuite par les fenêtres, les murs et le sol. Isoler la toiture est donc prioritaire.

Limiter les achats de produits électroniques

Si vous voulez vraiment intervenir sur les émissions de CO2, rien de tel que ce geste, ou que de choisir vos appareils en fonction de leurs performances et efficacité énergétiques.
Les produits électroniques représentent environ 62 % des émissions de gaz à effet de serre dues à nos modes de consommation !
Pourquoi ?
Par exemple, pour produire une puce électronique de deux grammes, il faut 1,7 kg d’énergie fossile, un m3 d’azote, 72 grammes de produits chimiques et 32 litres d’eau. Par comparaison, il faut 1,5 tonne d’énergie fossile pour construire une voiture de 750 kg, soit deux fois son poids.
Pour une cannette en alu, c’est 4 à 5 fois son poids. Pour la puce, c’est plus de 600­ fois son poids. Pensez-y avant de craquer pour le tout dernier modèle de téléphone qui vient de sortir !

Covoiturage : ensemble, c'est mieux

Le covoiturage : idéal pour se rendre au travail avec des collègues habitant près de chez vous !
Dans certaines entreprises apparaissent des "petites annonces » pour partager des trajets domicile/travail. Pourquoi ne pas proposer à votre employeur d’organiser ce service au sein de votre entreprise ?...
Sur Internet, des sites spécialisés offrent ou demandent des places pour utiliser plus rationnellement la voiture au quotidien.
Bien entendu, la marche à pied, le vélo ou les transports en commun restent les moyens les plus écologiques de se déplacer !

Privilégier le train pour les longues distances

Pour un trajet similaire, un avion consomme six fois plus d’énergie que le train.
Un vol aller-retour Paris-Zurich, par exemple, émet 300 kg de C02 par personne, contre 48 kg pour le train.
Or 40 % des voyages en avion s’effectuent sur des distances inférieures à 800 km, pour lesquelles les lignes à grande vitesse sont souvent plus pratiques. En effet, le train dessert directement les centres-villes.

Privilégier la marche à pied

En ville, près de la moitié des déplacements en voiture sont inférieurs à trois km. Ces petits trajets engendrent une forte consommation de carburant, et donc d'importantes émissions.
Se déplacer en voiture sur de courtes distances, c’est cher et polluant. Pour les petits trajets, privilégiez les déplacements non motorisés.

Économiser les ressources traditionnelles

Outre le fait qu'elles sont nocives pour le climat et l'environnement, les sources d’énergie traditionnelles (pétrole, gaz, uranium, charbon...) s’épuisent. Non renouvelables, ces réserves diminuent de plus en plus vite : la consommation mondiale a augmenté de 75 % au cours des 30 dernières années et ne cesse de s’accroître.
A très court terme, si nous ne changeons pas nos modes de consommation, la demande planétaire d’énergies traditionnelles va dépasser largement la capacité de production.

Utiliser des sources renouvelables

Lorsque votre logement est bien isolé et bien équipé, il peut être très intéressant d’utiliser les énergies renouvelables… elles sont gratuites !
Vous pouvez profiter du soleil pour chauffer votre eau sanitaire, ou pour produire votre électricité. Vous pouvez également utiliser la chaleur du sol grâce à une pompe à chaleur.

Acheter équitable

 

Soyez attentifs en faisant vos courses...

Quand vous ne pouvez pas vous procurez un produit local, préférez les produits importés issus du commerce équitable.

Le label "Commerce équitable" concerne surtout les produits cultivés dans les pays du sud (bananes, chocolat, café) et sont souvent transportés en bateau; moins polluant que l'avion.

Mais le meilleur moyen de protéger l'environnement reste d'acheter local et de saison.

En savoir plus sur le site du mouvement de commerce équitable, Artisans du Monde.

Oser le vélo

Le vélo est économique, ne pollue pas, ne fait pas de bruit, ne consomme pas d’énergie fossile, n’est pas dangereux pour les autres, est rapide (vitesse moyenne équivalente à celle de la voiture en milieu urbain) et fait du bien à la santé.

Se méfier des promotions

Attention aux denrées fraîches en « super-promos » qui vous entraînent à acheter trop et inutilement... et qui finissent le plus souvent à la poubelle.
Bien sûr, certains aliments peuvent se congeler, mais il faudra alors payer le prix de leur conservation (énergie).
A moins d’en faire des pré́parations qui conservent (confitures, conserves), il toujours préférable de consommer rapidement les aliments frais.

Agir avec son temps

• S’engager bénévolement dans des associations de solidarité, actives dans le commerce équitable ou dans d’autres domaines.
• Relayer dans son entourage des informations/ arguments/pétitions sur la solidarité locale et internationale et sur les moyens d’agir au quotidien.
• Agir avec son école : s’efforcer de lancer une réflexion autour de soi, auprès des élèves mais aussi des profs, pour que l’école soit un lieu exemplaire de développement durable.
• Agir sur son lieu de travail: encourager son entreprise à proposer des produits écologiques, durables et issus du commerce équitable à son personnel/ses clients/son public.
• Créer un groupe facebook pour demander à sa marque préférée de passer en équitable
• Envoyer directement un message sur le mur facebook des différentes marques
• Demander à son supermarché et à ses petits commerçants d’augmenter leur offre équitable

Partager un véhicule

Si vous n’avez pas besoin de votre voiture chaque jour, pourquoi ne pas partager un véhicule avec un membre de la famille, un ami ou un voisin ? Moins compliqué, le covoiturage est aussi une solution pratique, conviviale et efficace. ou encore, abonnez-vous à un réseau de partage de voiture.

Adapter la puissance aux vrais besoins

En réfléchissant bien aux fonctions de vos pièces et en adaptant la puissance de votre éclairage, vous réaliserez de sérieuses économies d’énergie.
Par exemple : un lieu de passage ne doit pas être éclairé aussi fort qu’un lieu de travail et de lecture.
Dans un salon, le coin lecture doit être bien éclairé par moments et bénéficier d’une lumière plus douce (et donc demandant moins de puissance) à d’autres. En parallèle, il faut profiter au maximum de la lumière naturelle.

Miser sur les transports en commun

En ville, les transports en commun sont aussi rapides que la voiture, ils polluent moins et ils évitent le stress des embouteillages et la recherche d’une place de parking.
De plus, ils offrent la possibilité de se consacrer à d’autres occupations comme la lecture ou les contacts sociaux.

12 conseils pour réduire votre consommation d'énergie au quotidien

1. Maintenir une température de 19 à 20°C.
2. Baisser la température à 16°C la nuit et en cas d’absence.
3. Régler correctement les vannes thermostatiques.
4. Eteindre la chaudière en été ou en cas d’absence prolongée.
5. Dégivrer régulièrement réfrigérateur et congélateur.
6. Laver le linge à basse température.
7. Choisir les programmes “éco” des lave-linges et lave-vaisselles.
8. Eviter d’utiliser le séchoir électrique.
9. Débrancher les appareils électriques et éviter le mode veille.
10. Préférer les douches rapides.
11. Couvrir les casseroles.
12. Nettoyer les éclairages.

Acheter d'occasion

Rien de tel que l’achat d'occasion pour prolonger la vie d’un produit !
Certains sites internet vous offrent une panoplie de produits souvent encore en très bon état.

Bannir tout engrais chimique

Un certain nombre d’engrais chimiques contiennent des métaux lourds, comme du plomb, du mercure ou du cadmium. Transmis aux végétaux, ils peuvent contaminer l’ensemble de la chaîne alimentaire. Evitez impérativement leur usage !

Pesticides et insecticides contaminent les sols et les nappes phréatiques via les eaux de pluie. Leur production consomme beaucoup d’énergie. Ces produits sont dangereux pour les usagers eux-mêmes (qui peuvent les inhaler ou les ingérer accidentellement). Leurs emballages constituent également des déchets dangereux dont l’élimination est chère et complexe. Il existe de nombreux moyens naturels pour s’en passer.

Préférer les meubles en bois labellisés "Qualité environnementale" FSC

La certification FSC est à ce jour le label le plus fiable pour garantir que le bois que vous achetez provient d’une forêt gérée de manière durable. En pratique, le label, visible sur le bois, garantit le contrôle de la chaîne de transformation, de la forêt au produit fini, partout dans le monde.

L’utilisation de matériaux de provenance locale permet d’éviter les transports, gros consommateurs d’énergie, et de préserver l’emploi local.

 

Agir avec son temps

> Intégrer une association de protection des animaux.

> Signer des pétitions sur internet.

> Relayer dans son entourage des informations/ arguments/pétitions sur la solidarité locale et internationale et sur les moyens d’agir au quotidien.

> Participer aux programmes de plantation d’arbres et de reforestation organisées par certaines associations de défense de l’environnement.

Attention à l'huile de palme

L’huile de palme entre dans la composition de près d’un produit alimentaire sur dix vendu en Europe (biscuit, chocolat, bonbon, crème glacée, sauce, margarine, etc.). 17 m2 de palmiers à huile sont nécessaires pour satisfaire les besoins annuels d’un français.
Mais sa culture est la cause de 90% de la déforestation en Malaisie. Ainsi à Bornéo, 1/3 de la forêt a été détruite en 20 ans entraînant la disparition d’une flore et d’une faune uniques dont les orangs-outans.
A des milliers de kilomètres, nos achats déterminent le devenir de ces grands singes. De plus, la culture de ces palmiers s’accompagne de l’épandage sans contrôle de 25 sortes de pesticides qui participent ainsi à la destruction de précieux milieux.

L'empreinte aquatique

On l’appelle aussi l’eau virtuelle. Elle se détermine en prenant en compte les volumes d’eau prélevés ou pollués pour élaborer un produit (mais pas son transport sur les lieux de consommation).

Il faut ainsi :
- 1 000 litres d’eau pour produire un litre de lait (consommation d’eau de la vache, son alimentation et son entretien).
- 3 920 litres pour un kilo de poulet (30 litres pour l’abreuver et 6630 litres pour produire sa nourriture (céréales et oléagineux).
- 11 100 litres pour produire un kilo de coton (notamment pour l’irrigation).
- 15 155 litres pour produire un kilo de viande de bœuf (120 litres pour abreuver le bœuf, 35 litres pour son entretien, et 15 000 litres pour produire les aliments dont il se nourrit).

Stop au jetable

Préférez toujours de la vaisselle et des couverts lavables. Bannissez les gobelets en plastique.
Si vous n’en avez pas assez pour une grande assemblée, il y a moyen de les louer (en général, le nettoyage est même compris dans la location).

Choisir des aliments issus de l’agriculture écologique

(certifiés avec un label agriculture biologique, par exemple). L’augmentation de l’agriculture biologique participe à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Cette pratique interdit notamment d’utiliser des produits de synthèse comme les pesticides et les engrais azotés, ainsi que les OGM.

En savoir plus : greenpeace.fr/agriculture-ecologique/

Manger local

La consommation de denrées alimentaires produites localement réduit le nombre d’intermédiaires, diminue les transports polluants et contribue activement à renforcer la vitalité économique de nos territoires.

En savoir plus : bioetlocalcestlideal.org

Avoir le réflexe Amap

Les Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap) créent un lien direct entre paysans et consommateurs. En souscrivant à un abonnement, l’acheteur choisit la fréquence et les quantités de fruits et légumes qu’ils souhaitent, puis vient retirer régulièrement son panier dans un point de vente du réseau.

Pour trouver une Amap près de chez vous : www.reseau-amap.org

Consommer moins de viande, d’œufs et de produits laitiers

Greenpeace recommande un maximum d’environ 12 kg de viande issus de l’élevage écologique par personne et par an (soit environ 230 g par semaine) et 26 kg de lait par personne par an (soit ½ litre de lait par semaine). Et le choix de chacun d’adopter un régime végétarien ou végétalien permet de contribuer encore plus à l’effort collectif de réduction de la consommation de produits animaux.

Éviter les produits "suremballés"

De trop nombreux aliments sont emballés de plusieurs couches de matériaux, dont le volume de l’emballage est disproportionné par rapport au contenu.
Trois sacs de courses déballés génèrent un sac d’emballages... qui filent directement à la poubelle.
Or, vous payez aussi l’emballage : dans le cas des produits alimentaires, il peut représenter jusqu’à 20 % du prix du produit !
Évitez donc aussi les produits emballés individuellement (biscuits, yaourts, boissons, lingettes cosmétiques, etc.).

Pensez aux légumes secs et aux fruits secs

Ils apportent de bonnes graisses, comparativement aux graisses saturées de la viande, et augmentent la sensation de satiété.

Accomoder les restes

Les restes de légumes défraîchis ne sont pas appétissants ? C’est vrai, mais cela ne signifie pas qu’ils ne peuvent plus être mangés !
Intégrés dans une soupe, vous n’y verrez que du feu !
Vous pouvez sans hésiter ajouter à votre soupe les restes de légumes qui traînent au fond du frigo, les fanes de certains légumes, et pourquoi pas des restes de fromages un peu faits. Vous verrez, cela donne du caractère à la soupe !

Bien choisir ses poissons

Aujourd’hui, 90 % des espèces marines commerciales sont surexploitées ou pêchées à la limite de durabilité… Greenpeace n’est pas anti-pêche, mais pour une pêche qui affecte le moins possible la planète, les personnes qui y travaillent et l’équilibre des océans. C’est pourquoi il est essentiel de choisir votre poisson en fonction de l’espèce (ne pas acheter d’espèces menacées, veiller aux périodes de reproduction), mais aussi de la technique de pêche (proscrire les poissons pêchés avec des méthodes destructrices).

Consultez toutes nos recommandations en détail : greenpeace.fr/poissons-consommer-nuire-a-planete/

 

 

 

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9 Comments

SOUBIRAN · mercredi 25 octobre 2017 at 11:09

Ils n’ont pas d’enfants, ces pourris qui saccagent la planète ?

Renoir nadine · mercredi 30 août 2017 at 05:34

Je reste stupéfaite que des etres humains à priori intelligents n’aient pour objectif dans leur vie que de faire de l’argent au mépris de tout : du droit des peuples , de la santé des peuples, de la pérennité de la terre, de la faune de la flore et de l’avenir que nous laissons à nos enfants. Comment peuvent ils encore se regarder dans une glace!! Bravo à ceux qui se battent malgré tout .

Cécile MARTEAU · samedi 26 août 2017 at 16:11

Je vote pour ce film qui dénonce clairement où mènent les politiques extractivistes des gouvernements d’Amérique Latine, pour le plus grand profit des multinationales de toute origine mais aux dépens des peuples autochtones et de leurs territoires spoliés. Trop de combattants meurent aujourd’hui pour protéger leur milieu et notre planète dans l’indifférence ou l’ignorance!
Ce qui n’empêche pas le film de Marie Monique Robin Sacrée Croissance d’être excellent et de mériter également mon suffrage.

Sébastien · vendredi 25 août 2017 at 19:33

Ils poluent l’air, l’eau et la terre aux profits de quelques pourris.

Bennis · vendredi 25 août 2017 at 19:25

Le film traite la question du droit des populations locales à une de leurs richesses naturelles, le schiste, mais il la traite de manière superficielle et descriptive sans suggérer de solution. Dommage.

Françoise Oudoin · mardi 22 août 2017 at 08:53

L’argent pourrit le monde et ceux qui en possède beaucoup trop manipulent être domine tout un chacun sans respect des droits individuels collectifs environnementaux ni de la preservation du minimum vital (eau, agricultures vivrières…) pour les humains en encore moins pour les animaux. ..ce sont des destructeurs qui assassinent la planète uniquement pour gagner encore plus à tous prix….ils sont la Honte de l’espèce humaine est à eux seul 1% ils provoquent à la ruine des ressources planetaires…
Non à la mort assurée de la planète !!!

Maviel · lundi 21 août 2017 at 22:37

je suis peut être excessive… mais pour moi ces dirigeants de Total sont des criminels!!!

    Kyle · dimanche 27 août 2017 at 15:15

    je ne crois pas que cela soit excessif de qualifier des personnes nuisibles de criminels lorsqu’elles agissent en connaissance de cause des effets négatifs de leurs extractions tout en affirmant haut et fort qu’il n’y a aucun risque. Ils ne devraient avoir droit à aucune indulgence le jour où ils seront jugés pour leur crimes. Le problème actuel est que le crime d’écocide n’existe pas et n’est même pas en projet et pour cause… ce sont qui ont l’argent qui dirigent actuellement le monde et nos sociétés. Et comme le hasard n’existe pas, ce sont le plus souvent les mêmes qui se rendent coupable d’écocide: on ne peut donc pas compter sur eux pour se sanctionner eux-même. Tant que l’on reconnaitra à ceux qui détiennent l’argent de ce monde une immunité, rien ne changera. Cela revient à remettre en cause le pouvoir de l’argent et à le remettre à sa place, celle qu’il n’aurait jamais dû quitter, celui de faciliter les échanges entre individus et personnes morales.

RAULT · jeudi 20 juillet 2017 at 11:41

respect des personnes et de leur milieux, non au gaz de schiste

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