Le temps des forêts

Synopsis

Symbole aux yeux des urbains d'une nature authentique, la forêt française vit une phase d'industrialisation sans précédent. Mécanisation lourde, monocultures, engrais et pesticides, la gestion forestière suit à vitesse accélérée le modèle agricole intensif. Du Limousin aux Landes, du Morvan aux Vosges, Le temps des forêts propose, à travers les témoignages passionnants de celles et ceux qui travaillent dans le secteur forestier, un voyage au cœur de la sylviculture industrielle et de ses alternatives. Forêt vivante ou désert boisé, les choix d'aujourd'hui dessineront le paysage de demain.

Le mot des réals

Je suis arrivé il y a dix ans sur le plateau de Millevaches en Limousin, une zone boisée à 70%. Je ne connaissais alors rien aux forêts. Ces grands massifs de résineux m’évoquaient le Canada et me semblaient tout ce qu’il y a de plus naturel. J’ai vite compris que ces monocultures n’avaient rien de spontané et que la biodiversité sous ces conifères était très pauvre. Au détour de chemins, j’ai découvert des dizaines d’hectares coupés à blanc, des paysages saccagés, des sols et des rivières dévastés par les machines... Quelques semaines après, on replantait sur ces champs de ruines des petits sapins gavés d’engrais et de pesticides. En faisant ce film, j’ai voulu comprendre ce système que personne ne semblait questionner, comme s’il était le seul modèle possible pour produire du bois. Comme le dit un intervenant dans le film, on a tendance à penser la menace qui pèse sur la forêt en termes de déforestation. Le problème qui se pose en France est plutôt celui de la « mal-forestation ». Quelle forêt voulons-nous pour demain ? Un champ d’arbres artificiel ou un espace naturel vivant ? C’est la question que pose Le temps des forêts.

Pourquoi ce choix ?

Un état des lieux plus qu’alarmant sur un sujet dont on parle encore trop peu : la destruction du patrimoine national forestier et la perte délibérée de biodiversité. A l’heure où le réchauffement climatique s’accélère, tout devrait être fait pour préserver la forêt et entretenir la santé des sols, grands capteurs de CO2. Pourtant en France, 84% des forêts ne contiennent qu’une ou deux espèces d’arbres et  le gouvernement français a décidé d’augmenter de 30% la coupe des forêts, réduisant la captation et augmentant les émanations de CO2 Une décision en dépit du bon sens qui va contre l’intérêt général et menace les générations futures.  Il est grand temps de faire connaître ce sujet et de combattre cette politique absurde. Ce film est le porte-parole de ce scandale.

Et après

Agir tout de suite

Consommez des produits qui n'ont pas causé de déforestation : l’huile de palme reste une matière première à haut risque et sa production est la première cause de déforestation en Indonésie. Greenpeace a passé au crible 16 marques du secteur agroalimentaire. Découvrez celles qui s’approvisionnent en huile de palme.

Aller plus loin

Le rapport du GIEC publié en août 2019 le confirme : l'utilisation des terres et l’agriculture sont à l’origine de 23% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Pour faire face à la crise climatique, il est impératif d’assurer la protection et la restauration des forêts et de transformer radicalement le système alimentaire mondial qui produit de la viande en quantités industrielles.

Rejoindre un groupe d'action

Je rejoins un groupe local de Greenpeace près de chez moi.

Je rejoins WeGreen, le réseau social de celles et ceux qui veulent agir pour l’environnement, pour participer à des mobilisations menées à côté de chez moi et rencontrer des personnes actives sur les thématiques qui m’intéressent.

49 comments

  • Leleu :

    bonjour

    Pourriez vous en ce temps de…confinement permettre de revoir ce magnifique film?

    Cordialement

    dimanche 29 mars 2020, 11:40
  • Chantal :

    Très instructif! A voir ! cette triste réalité de notre Plateau des 1000 vaches

    samedi 8 février 2020, 21:32
  • Dafide :

    Bonjour, je ne sais pas sous quelle forme cela peut se faire, mais il faut rendre ces films accessibles à tous, c’est d’intérêt commun, et c’est vraiment urgent que les gens voient cela, 2 ou 3 semaines de diffusion gratuites ne suffisent pas.
    Celui ci, celui des océans, « L’homme a mangé la terre », celui des transports de frêt, doivent être projeté et partagé, on doit en parler…
    Je n’ai pas eu le temps de voir tous les autres, j’en ai regardé 2 de plus, mais ceux là sont pour moi clairement plus que de simples documentaires / films, ce sont des mines d’or d’élément clef, de visuel pour que les gens comprennent ce qu’ils se passent…
    Quitte à avoir recours à des systèmes publicitaire pour en financer l’amortissement des frais de production, il faut que ces films deviennent publique…
    Réfléchissez y s’il vous plait… j’ai convaincu 2 personnes de mon entourage, juste en leur faisant visionner ces films dont ma grand mère de plus de 75 ans.

    vendredi 7 février 2020, 11:56
  • B. D. :

    Le titre de ce film annonce la forêt comme sujet (les différents modes d’interaction entre l’Homme et la forêt) mais il fait plutôt un portrait de notre société et du lien que ses différents membres entretiennent avec la forêt, donc avec la nature. Il réfléchit aussi sur la notion de progrès qu’on assimile souvent (à tort) avec celle de modernité. La modernité est-elle un progrès, ou plutôt en progrès, la mécanisation est-elle la modernité ? Quelle place l’humanité souhaite-t-elle occuper dans la nature ?

    vendredi 31 janvier 2020, 22:08
  • stephane :

    1830 : 9 millions d’ha de forêts en France
    2018 : 16 millions d’ha de forêts en France
    Les trois-quarts de la forêt française métropolitaine (12,6 millions d’hectares) appartiennent à des propriétaires privés
    La forêt publique représente 25 % des forêts françaises métropolitaines. Elle se répartit entre les forêts domaniales (1,5 million d’hectares) et les autres forêts publiques (2,7 millions d’hectares), essentiellement des forêts communales.
    La forêt française métropolitaine est majoritairement une forêt de feuillus. Ces peuplements feuillus représentent 67 % de la superficie forestière métropolitaine* (9,9 millions d’hectares).
    Pour résumer : Il y a plus de feuillus que de résineux en France, plus de surfaces forestières privées que publiques, et plus d’arbres qu’en 1830.
    La malforestation se situe sur des zones qui n’étaient pas boisées et peu fertiles (Landes, plateau de millevaches…) et les forestiers s’efforçaient de valoriser au mieux les bois et de faire tourner l’économie locale (circuit court et économie circulaire). La mondialisation est passée par là et le résultat est comme pour l’ensemble des autres secteurs économiques : baisse des prix, délocalisation, surconsommation, dévalorisation de la ressource, baisse de qualité, industrialisation. Le film est juste mais ne nous trompons pas ! Les forestiers font ce que les clients leurs demandent (ex : la futaie colbert servait pour faire des mâts de bateaux pour avoir une marine puissante et colonisatrice, désormais elle sert à faire des tonneaux de vins). Comme pour l’agriculture si l’on souhaite avoir des gestions forestières plus vertueuses, renseignons nous sur l’origine des bois, et son lieu de première et deuxième transformation pour nos actes d’achats, achetons des poutres pour nos charpentes et des meubles en bois massifs, c’est presque »éternel » mais attention c’est « beaucoup plus cher » que nos charpentes en « fermette » et nos meubles suédois en « colle et poussière de bois ». (Paris intra muros fait 10 500 ha, la foret française : 16 000 000 ha soit 1524 Paris contre 857 paname en 1830…et on ne compte pas les haies, l’agroforesterie, les ripisylves, les parcs urbains, les arbres d’alignements et les arbres des particuliers).

    mardi 28 janvier 2020, 12:34
  • lau v :

    j’ai déjà vu ce film en salle, à sa sorti, il y a deux ans …
    j’aimais déjà pas trop l’onf, ils disent que ça va empirer
    déjà l’onf « gère » les forêts comme un « produit »
    déjà ils scient, rasent à tout va
    déjà ils sont pas étonnés, pas en manque d’ARBRES MILLéNAIRES,
    de forêts d’arbres multimillénaires !! ! !!
    alors que maintenant ils accélèrent , détruisent encore plus
    jusqu’à plus d’oxygène, plus RIEN de RESPIRABLE dans ce pays … OUHhhhh

    mardi 28 janvier 2020, 08:37
  • Anonyme :

    Très très bon documentaire qui laisse les gens parler, expliquer l’étendue des dégâts. Je lis énormément et suis très au courant de l’épuisement des ressources mais sur la question spécifique des forêts françaises, je n’avais qu’une vision réduite à ce récent effort médiatique suite à l’incendie de Notre Dame et aux incendies colossaux de la forêt équatoriale pour nous dire que la forêt se porte bien chez nous … Il est plus qu’urgent que cet excellent docu soit diffusé largement, surtout que la privatisation de ONF vient juste d’être votée il y a quelques jours…. Merci pour ce travail.

    lundi 27 janvier 2020, 12:10
  • Amphin :

    Super documentaire!
    Merci pour toutes ces prises de conscience.
    Est-ce que kokopelli conserve des graines d’arbres?
    Au niveau politique, les multinationales passent par l’union européenne pour imposer leur modèle économique.
    L’union populaire républicaine (UPR) avec François Asselineau le montre tous les jours un peu plus. Vous pouvez aller voir leur site ou leur chaine youtube.
    Vive la vie et l’agriculture biodynamique…
    Vive l’évolution de conscience.
    Merci Greenpeace pour votre travail!
    Existe t’il une petite vidéo de 2-3 minutes qui résume les points clés de celle-ci?

    dimanche 26 janvier 2020, 23:32
  • Antoine Pottié :

    Très beau documentaire, beau travail de l’équipe pour la réalisation !
    Les témoignages sont très touchants… Ce sujet touche tout le monde, toutes échelles confondues.
    Merci de l’avoir réaliser et heureux de voter pour ce film, ça donne envie d’acheter des forêts pour les préserver et les gérer d’une autre façon.
    Merci

    dimanche 26 janvier 2020, 23:18
  • Catherine :

    Ce documentaire m’a beaucoup appris sur un sujet dont j’ignorais presque tout. Je ne sais encore si je vais voter pour ce film ou pour un autre, pour celui sur le frêt ou celui sur les poulets; mais je m’arrête là, alors que je n’ai pu visionné que 7 films des 15 du festival. Moralement franchement c’est vraiment mauvais tous ces documentaires en si peu de temps! (et comme l’a écrit quelqu’un ailleurs, pas évident de tous les visionner en si peu de temps quand on bosse). Voilà, je suis allée ramasser tout le plastique que je pouvais sur la plage, j’ai pris soin d’acheter un poulet bio local, j’ai ressorti de vielles fringues que j’ai repassées au lieu d’aller claquer quelques centaines d’euros dans les soldes, je parle de tout cela à mes collègues mais bon….à part l’arrêt de la mondialisation et du capitalisme effréné…
    Allez, je vote pour ce documentaire, car il est très bien fait, de belles images, des moments durs aussi, mais il ne verse pas dans la pédagogie mièvre comme certains autres, et surtout parce qu’il m’a donné à savoir plus qu’aucun autre.
    De tout cœur avec les forestiers de terrain

    dimanche 26 janvier 2020, 18:17
  • Brigitte Blang :

    Au-delà de la préservation indispensable des forêts et de l’écosytstème qu’elles représentent (et de la biodiversité qu’elles abritent), c’est bien à sauver le service public de l’ONF et le bien commun que défendent les agents de l’Office que nous devons nous attacher.
    Pour ne pas oublier ceux qui sont restés sur le sol de leur maison forestière, victimes de la machine à broyer implacable. À quand le procès des dirigeants de l’ONF, aussi médiatisé que celui des dirigeants d’Orange ? Pour Alain, et tous les autres…

    dimanche 26 janvier 2020, 17:29
  • Sébastien :

    Excellent documentaire, éclairant les deux faces d’un monde forestier complexe, chargé d’Histoire et d’émotions. Il montre les enjeux opposants deux mondes diamétralement opposés et possédants leurs propres problématiques. Merci pour cet éclairage.

    dimanche 26 janvier 2020, 17:27
  • alain persuy :

    François Xavier a signé un film d’autant plus vrai et fort qu’il est tissé de témoignages , non de naturalistes, mais uniquement de forestiers, des hommes de terrain, d’acteur de ce monde jusqu’alors peu connu. Nous, forestiers résistants, nous battons depuis des années pour que la forêt soit comprise comme un écosystème, une société d’arbres, qui certes en sont les éléments les plus visibles, mais qui ne suffisent pas à la définir : les milieux naturels associés, (landes, tourbières) en font partie , avec la faune et la flore qui participent de l’équilibre et de la résilience des massifs ; les champs d’arbres industriels que les ligniculteurs voudraient nous imposer, au nom des exigences de l’industrie et sous couvert de transition écologique, sont la négation , tristement accompagnée de coupes rases, du métier même de forestier. Il faut lire « Nos forêts en danger » (Atlande), écrit par un forestier écologue, et « main basse sur nos forêts » (Seuil) pour approfondir ce que le film de FX Drouet illustre remarquablement
    Alain

    dimanche 26 janvier 2020, 17:13
  • amandine jodlowski :

    Courage à tous c’est petit résistant scierie l’ONF bûcherons le producteur de graine forestière au pépiniériste très beau films et comme les précédant me font penser que l’espèce humaine et la pire chose qui fuent créer

    dimanche 26 janvier 2020, 16:19
  • Matagne :

    Je n’ai pas eu besoin de ce film pour être convaincue. Nous sommes en train de tout détruire sur notre planète.

    dimanche 26 janvier 2020, 15:09
  • guy rochon :

    Pour que la forêt survive et réponde à tous les enjeux de la civilisation actuelle : production, préservation des écosystèmes forestiers, réponde à toutes les attentes sociales et environnementales, la seule sylviculture que l’on doit pratiquer est celle dite  » futaie irrégulière ou jardinée » qui préserve en permanence un état boisé avec toutes ses composantes en terme de diversité d’âges, d’essences, de grosseur, de hauteur… l’homme ne prélevant qu’un peu de tout, sans coupes rases. Il faut juste un peu de sagesse et de patience !

    dimanche 26 janvier 2020, 11:03
  • xavier :

    il serai bien de replanter des arbres feuillus, des arbres fruitiers sauvages
    pour tous les animaux qu’ils ont le droit de vivre!

    dimanche 26 janvier 2020, 10:04
  • eboiro :

    Immersion dans la gestion forestière édifiante, dite par les forestiers francais, dans la foret, sans artifice, sans musique.
    Qu’il est bon d’entendre les bruits des forets naturelles au contraires des sombres silence du début de film avec les ‘forets’ de monoculture (epicea, douglas).
    Qu’il est aberrant d’injecter tant de gasoil à industrialiser l’abbattage et se rendre esclave des machines/de la productivité, à faire voyager les troncs par manque de scierie locale, à broyer pour faire du pellet avec des troncs, à exporter les gros arbres en chine ! et au passage saccager les sols en coupe rase/arrachage des souches + brulure du soleil et érosion. Pourquoi industrialiser l’abbatage et le sciage au standard nordique, pour faire des palettes!, plutot que valoriser une ressource et savoir faire francais de gros arbres, d’espèces variées. Retour à un filière bois variée, de la charpente, des meubles, …

    dimanche 26 janvier 2020, 03:01
  • Patricia :

    Quel spectacle désolant, absurde scandaleux. Détruire pour du pognon, je n’ai pas d’autres mots. Mais comment stopper cette destruction massive au niveau international ?

    samedi 25 janvier 2020, 23:13
  • Monique Laniesse :

    La vieille dame qui parle au début dit exactement ce que je pense: les plantations de résineux/conifères détruisent la vie, toute vie. Ce film parle trop de la commercialisation de ces résineux/conifères, pas assez des vraies forêts, et pas assez de l’envahissement des conifères, même non plantés, venus naturellement, c’est le cas chez moi (sud de la Drôme, limite Vaucluse): ils qui tuent le reste de la végétation. Bon, je n’ai pas eu le temps de voir le film de bout en bout (je vais essayer de le revoir), mais je crois que nous vivons une époque où ce sont les prédateurs, dans tous les domaines, qui prennent le pouvoir!

    samedi 25 janvier 2020, 22:24
  • ramina :

    Edifiant et terrible. Merci de nous donner ces informations, puissions nous tous le savoir et soutenir, agir. Ce films devrait passer en grand public.
    Que nous restera t il ? La foret patrimoine mondial de l’UNESCO, avec le Ciel, la Terre, la Mer.

    samedi 25 janvier 2020, 20:10
  • Isabelle :

    Excellent documentaire. J’ai pleuré. J’ai beaucoup aime le rythme ,la bande son extrêmement sobre ainsi que le parti pris de montrer la complexité du sujet en laissant le spectateur se faire sont propre avis.

    samedi 25 janvier 2020, 00:21
  • JeanMi :

    Très bon documentaire sur une thématique que je ne connaissais pas : la malforestation. J’ai apprécié la diversité des interlocuteurs interviewés, allant de l’édifiant au motivant. Et de jolies images qui donnent envie d’aller observer de plus près ce qu’il se passe dans nos forêts, et dans nos politiques publiques.

    vendredi 24 janvier 2020, 20:24
  • Léa pour le Greenpeace Film Festival :

    Bonjour Margot,
    Les films ne sont disponibles en ligne que pendant la période du festival. Seul le film gagnant pourra faire l’objet de projections publiques. N’hésitez donc pas à voter pour votre préféré 😉
    Si vous souhaitez organiser des projections avec les autres films il faut prendre contact avec les ayants droits : producteur ou distributeur français.
    En ce qui concerne les forêts françaises je vous conseille de vous rapprocher de l’association France Nature Environnement qui sont experts sur le sujet.

    vendredi 24 janvier 2020, 14:29
  • bb :

    très beau reportage. En effet il faut défendre nos forêts riches en biodiversité, hélas il faut aussi du bois pour construire. Comme dit la personne, les pays voisins sont contents si on ne fait pas de bois de coupe. Le marché est juteux comme toutes les ressources sur cette pauvre terre. Ne pourrait il pas y avoir un équilibre entre les 2 ?

    vendredi 24 janvier 2020, 13:17
  • Plato :

    Un documentaire nécessaire, mais qui ne pourra malheureusement infléchir le cours des choses à lui seul…

    Paru ce jour :
    « Reporterre révèle que le gouvernement entérine la privatisation de l’office public chargé des forêts : ses agents pourront de plus en plus être de droit privé. Cette mesure capitale affaiblira leur pouvoir de protection des forêts. C’est un nouveau recul, alors même que le changement climatique exige une attention accrue pour les massifs français. »

    > https://reporterre.net/Le-gouvernement-accelere-la-privatisation-de-l-Office-national-des-forets

    jeudi 23 janvier 2020, 20:40
  • SOS Biodiversité :

    Le documentaire décrit bien l’industrialisation des forêts françaises dans le contexte de la mondialisation, mais n’aborde pas le problème du réchauffement climatique (Projet Giono de l’ONF) ni des invasions biologiques comme le scolyte ou la renouée du Japon…

    mercredi 22 janvier 2020, 23:18
  • Margot N :

    Merci Greenpeace pour nous faire découvrir ces documentaires. On a beau se dire qu’on ai déjà pas mal conscients de pleins de sujets, on en apprend encore et encore.
    Aussi, très beau et très clair documentaire sur les forêts et notre système d’exploitation déroutant rien qu’en France.
    Deux questions :
    – ça me donne vraiment envie de me renseigner plus à même sur la gestion de nos forêts, en France. Les infos que vous donnez pour s’engager concernent principalement l’international. Où est ce que je peux trouver des infos pour ce qui se passe en France – et notamment la mobilisation d’une partie de l’ONF contre les nouvelles directives de gestion ?
    – aussi, je gère un petit café-épicerie-animations de village et nous souhaitons être aussi source d’ouverture sur des sujets assez variés en passant notamment des documentaires éclairés voire engagés. Comment puis je avoir accès aux documentaires que vous présentez pdt votre festival ?
    Merci pour votre travail. Et continuez de nous réveiller !

    mercredi 22 janvier 2020, 23:14
  • Emmanuel Coquelou :

    Le traitement est autant abouti dans sa forme que les protagonistes sont vrais dans leurs propos, et le montage est aussi pertinent que l’esthétique des images est soignée. La bande son, fidèle à la réalité et sans musique additionnelle – ce qui finalement est rarement le cas dans les films de cette sélection – reflète le ton globalement sobre et sans artifice de ce film. Par nécessité ? Sans doute, il me semble, car c’est ce qui nous permet de capter l’essence même de ces êtres qui vivent avec, pour ou grâce à la forêt, sans porter de jugement, dans le respect des valeurs de chacun. Si vous êtes sensibles à cette cause, je vous invite à vous pencher sur le livre « La vie secrète des arbres » de Peter Wohlleben, qui apporte des connaissances additionnelles sur la forêt, mais aussi, et c’est ce qui me manque dans ce documentaire, sur l’incroyable richesse des sols :
    « Pour nous autres humains, le sol est encore plus opaque que l’eau, au sens propre comme au figuré. Si le fond des océans est moins exploré que la surface de la Lune, la vie souterraine l’est encore moins. » P.Wohlleben

    mercredi 22 janvier 2020, 20:36
  • Anaïs Escavi :

    Merci pour ce beau film. Tout y est. Le business, la filière, l’attachement des hommes. A nous d’oeuvrer dans nos choix en toute connaissance de cause. Ce film nous donne déjà des pistes en tant que consommateur: choix de notre mode chauffage (préférer le bois bûche et petits diamètres, essences variées), de consommation (eviter l’enseigne suédoise, réemploi de mobilier ancien, confection sur mesure avec scieries locales…), nos bulletins de vote… merci

    mercredi 22 janvier 2020, 14:04
  • Solange :

    J’ai vu bien des films instructifs sur ce festival. J’ai voté pour quelques uns dont celui-ci. On m’annonce qu’un mail de validation est envoyé sur ma boite mail …. Eh bien je ne les reçois pas … aucun … Pas même en spam … Donc mes votes ne sont jamais validé … Ce qui explique peut être la faible evolution des scores … Je ne dois pas être la seule .. Il faudrait y remedier avant la fin du festival !

    MERCI pour ces films magnifiques et si instructifs …. La tache est immense !!!

    mardi 21 janvier 2020, 22:50
  • Christine ZUMSTEIN :

    des photos magnifiques..Un sujet très intéressant…et un énorme sentiment de colère et d’impuissance face à ce documentaire.A voir absolument.

    mardi 21 janvier 2020, 16:41
  • Maïlys :

    Documentaire très instructif et qui fait ouvrir les yeux sur un sujet dont on ne parle pas du tout. Merci. J’aurais aimé à la fin avoir quelques conseils pour faire les bons choix lors des achats de bois (chauffage ou non) ainsi qu’un point de vue sur les forêts estampillées PEFC.

    lundi 20 janvier 2020, 23:01
  • Brisac :

    J’ai vu ce film l’année dernière et en suis sortie écoeurée !

    lundi 20 janvier 2020, 21:03
  • DOUE DIDIER :

    que pensé des conséquenses climatiques, de ces gestions forestiére

    lundi 20 janvier 2020, 20:15
  • THOUVENEL Marie José :

    Sauver la forêt est capital, en effet c’est notre poumon de la terre grâce à la photosynthèse, et l’habitat de multiples espèces animales en voie de disparition, de biodiversité, elles jouent un rôle protecteur pour le vivant, elles sont le vivant, elles nous relient de la terre à l’univers qui nous a faits. Il est de notre devoir de la défendre face aux prédateurs financiers de toutes sortes!

    lundi 20 janvier 2020, 10:54
  • Charlotte :

    Un documentaire très bien réalisé et très instructif : je ne me doutais pas du business du Douglas en France, et de la destination de cette production intensive ! C’est d’une tristesse affligeante et révoltant.
    Habitant en Alsace : je reconnais nos belles forêts vosgiennes sans coupes franches ou presque, mais aussi la référence à la plus grande scierie de France…

    Achetons français : oui mais réfléchissons avant à la provenance de nos matières premières !

    samedi 18 janvier 2020, 15:17
  • Violette :

    Qu’inventer encore pour tout détruire….

    vendredi 17 janvier 2020, 19:52
  • Sophie :

    Un documentaire qui révèle des choses trop peu connues et révoltantes. La même logique de productivité est à l’oeuvre ici aussi, détruisant les forêts… le point positif que je retiens: la belle humanité et la compréhension profonde de la forêt dont font preuve les personnes qui témoignent. Qule courage ont ces personnes de continuer. Merci.

    vendredi 17 janvier 2020, 18:17
  • hou :

    Fascinant documentaire qui, par petites touches, pointe tous les impacts de modes d’organisation humaine aberrants. C’est non seulement très instructif de découvrir ce qu’il y a derrière nos meubles et bois de chauffage, mais l’effet cumulatif du film est puissant! Mon favori de la sélection de cette année pour le moment.

    vendredi 17 janvier 2020, 07:55
  • Bernard-colombat f :

    Film documentaire remarquable. J’ai beaucoup appris, j’ai admiré tous les savoirs au service de la vie des forêts et toute la mobilisation de ceux qui en connaissent le précieux. J’ai respiré avec les forêts véritables. La colère vient aussi car c’est une extinction à laquelle on assiste.Toujours la même histoire : banquiers, assureurs, puis les politiques beaux parleurs puis sur le terrain, endettement, surmenage, perte de sens, suicides. Question : ça s’arrête quand ? Mais comment peut-il être devenu rentable d’envoyer des troncs en Chine ? La mondialisation c’est qui? Bon j’arrête. Merci, merci vraiment pour ce film qui a su rester vivant et debout.

    jeudi 16 janvier 2020, 22:16
  • miia :

    Documentaire un peu long mais extrêmement instructif et complet sur un sujet qui est très peu connu et donc sur un combat très peu soutenu.

    jeudi 16 janvier 2020, 12:18
  • Anonyme :

    bh.gelineau@orange.fr

    mercredi 15 janvier 2020, 02:25
  • Xavier Chaign :

    Bouleversant, troublant !!! une guerre des mondes façon H.G Wells, sauf que les destructeurs de la terre viennent de notre propre planète.
    Alors que l’O.N.F pouvait être un rempart contre l’industrialisation de la gestion forestière, un bouclier pour la préservation qu’est cette espace publique, la forêt, propriété collective, les dirigeants de cet organisme étatique imposent aux forestiers de terrain une politique mortifère tant pour eux mêmes que pour nos belles forets.

    mardi 14 janvier 2020, 23:10
  • mikalien :

    merci pour cette vidéo et témoignage, Une décision en dépit du bon sens qui va contre l’intérêt général et menace les générations futures, mais de qui parle t’on ? les génération de ceux qui ne sont « rien » ou de ceux qui ont déjà prévu leurs « arche de noé » qu’s qui vas faire de la place pour les génération futures ? la guerre ou la nature, ils ne sont pas idiot ou incompétent, ils on un savoir qu’il ne partage pas sur notre l’avenir, c’est se que je pense, ils ne nous disent pas tout.

    mardi 14 janvier 2020, 22:55
  • Laurence :

    Un vrai documentaire, qui traite d’un sujet peu connu. A l’heure où on ne parle que de déforestation, cette prise de conscience sur la mal-forestation est très intéressante !

    mardi 14 janvier 2020, 10:14
  • Steff :

    La forêt, les arbres, la nature où qu’ils soient sont notre vie.
    Mon besoin énergétique, vital. Sa beauté, ses chants divers, sa connection, ses hôtes doivent être protégés et non exploitées par des lobbies ou chasseurs.
    Merci pour ce film magnifique

    lundi 13 janvier 2020, 23:07
  • Mancini :

    Très beau. Les forêts sont essentielles à notre bien-être et à celui des animaux. Il m’est impossible d’imaginer une vie sans forêt ce serait notre mort à tous

    lundi 13 janvier 2020, 19:20
  • Hélène :

    Remarque documentaire. Et très intéressant. Merci

    lundi 13 janvier 2020, 11:27

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