L’Arche d’Anote

Synopsis

Que se passe-t-il lorsque votre nation est avalée par la mer ? Les Kiribati, un ensemble d’îles coralliennes du Pacifique, sont amenées à disparaître en quelques décennies à cause de la montée des océans, de leur densité démographique et du changement climatique.  À travers deux histoires liées de survie et de résilience, L’arche d’Anote explore comment une nation entière peut émigrer avec dignité.

Récompenses reçues :

  • Best Documentary feature - FICMEC
  • Best Feature Award - San Francisco Green Film Festival 2018
  • Best Feature Award - Philadelphia Environmental Film Festival
  • Special Mention in the International Documentary competition section - Los Angeles Asian Pacific Film Festival
  • Sustainability Award (Sponsored by City of Denton Sustainability) - Thin Line, Texas
  • Prix ACIC-ONF du Meilleur long métrage documentaire canadien – Les Percéides
  • Baikal special prize for the urgency of the problem - Baikal Int Film Festival “People and Environment”
  • Aquablier d’Argent - MaPlanet(e) Festival 2018
  • Prix GREENPEACE SWITZERLAND 2019
  • Environmental Anthropology Award – Liberty Seguro – CineEco 24th Serra da Estrela International Environmental Film Festival
  • Special diploma from the organizational commitee - World of knowledge St- Petersbourg
  • Honourable mention - HUMAN International Documentary Film Festival Oslo
  • 3nd place, Jury Award for Best Feature Documentary - Anchorage International Film Festival 2018.

Le mot des réals

Comme on le dit souvent, les îles Kiribati sont « le canari » du changement climatique : elles tirent le signal d’alarme pour le reste de l’humanité. Les Kiribati, avec un PIB et une empreinte écologique parmi les plus faibles de la planète, sont les victimes silencieuses d’une catastrophe dont elles ne sont pas à l’origine. Il s’agit d’un cas d’injustice climatique qui devrait être traité de toute urgence par les pays qui en sont responsables. Tout le monde doit être concerné par la situation de ce petit État insulaire et tout le monde doit faire partie de la solution. À l’heure de la mondialisation, nous sommes toutes et tous connectés et responsables du sort de cette nation. Si nous ne changeons pas nos comportements en profondeur, l’humanité pourrait bientôt disparaître de la surface de la Terre. L’histoire des Kiribati n’est pas si loin de nous… et notre pays connaîtra peut-être le même sort. Avant tout, j’ai cherché avec ce film à donner une voix au peuple kiribatien et à son incroyable président, car je suis sûre qu’ils nous donnerons une leçon d’humilité et ramènera chacun et chacune d’entre nous à la raison.

Pourquoi ce choix ?

Ce film bouleversant nous ouvre les yeux sur la réalité et le quotidien des premiers réfugiés climatiques qui assistent, impuissants, à la destruction de leur maison.  Une famille touchante contrainte de tout quitter et le combat d’un homme engagé, Président des îles Kiribati, qui se bat corps et âme pour l’avenir de son peuple. Un très beau film.

Et après

Agir tout de suite

Les océans sont en proie à des menaces de plus en plus nombreuses. Je signe la pétition pour les protéger : l’adoption d’un traité mondial sur les océans ambitieux permettra de créer un vaste réseau de réserves marines en haute mer.

Aller plus loin

Les océans sont nos meilleurs alliés contre le changement climatique : ils produisent 50% de l’oxygène que nous respirons et sont des aspirateurs à carbone.

Rejoindre un groupe d'action

Je rejoins un groupe local de Greenpeace près de chez moi.

Je rejoins WeGreen, le réseau social de celles et ceux qui veulent agir pour l’environnement, pour participer à des mobilisations menées à côté de chez moi et rencontrer des personnes actives sur les thématiques qui m’intéressent.

10 commentaires

  • evelyne dejonckeere :

    le plus alarmant dans ce film c’est que ce peuple qui vit près de la nature et qui pourtant la protège se voit être obligé de partir ailleurs alors qu’il n’y ait absolument pour rien.
    Le président que l’on voit dans ce film devrait être le président du monde entier car lui a tout compris et son objectif est sans doute tout simplement de protéger l’humanité. Sa souffrance nous devons la partager et nous devons tous nous sentir concerné par le changement climatique et nous devons faire quelque chose pour ce peuple. Partout dans le monde les dirigeants de tous les pays doivent entendre le message émis par ce grand homme et aider ce peuple avant tout car il y va de notre propre survit aidons nous les uns les autres tout simplement, nous devons prendre conscience que chaque être vivant sur cette terre est importante. Il faut penser que c’est de nos enfants qu’il s’agira bientôt.

    samedi 25 janvier 2020, 08:43
  • Audran :

    Bravo monsieur , et bravo au réalisateur .

    vendredi 24 janvier 2020, 14:01
  • bb :

    J’ai failli ne pas regarder ce film du fait qu’il avait recueilli peu de votes. Mais finalement, je n’ai pas regretté. Je tire mon chapeau à cet homme qui se bat dans le monde entier pour sauver son île qui va finir inexorablement sous les eaux. Bravo à vous les habitants de Kiribati ! Je vous souhaite force, courage et espérance.

    jeudi 23 janvier 2020, 23:39
  • Mhedhebi :

    Sans être pessimiste c est une bataille contre des moulins à vents. J admire le courage de ce peuple qui va être obligé de quitter son
    paradis pour aller vivre dans ces mégapoles où ils vont perdre leur culture.
    Et ce n est pas les constructions pharaoniques imaginés par les Japonais qui vont arranger les choses. On va encore plus polluer les océans dont a besoin pour vivre. L humain ne réfléchis pas aux conséquences de ses actes. C est affligeant…..

    jeudi 23 janvier 2020, 19:36
  • Emmanuel Coquelou :

    Découvrir un pays qui va disparaître, ça fait forcément quelque chose ! Une question me vient à l’esprit : que va-t-il advenir de cette zone maritime de 3,5 millions de kilomètres carrés, actuelle jouissance de l’un des plus petits états du monde ? Cet homme, à qui ce film est dédié et qui pendant trois mandats fut à la tête de ce pays, cherche avec pragmatisme des solutions pour l’avenir de son peuple. Les prémices des réfugiés climatiques pointent à l’horizon alors que l’océan s’apprête à recouvrir leur terre. Mais une autre question me vient à l’esprit : après avoir été dominés par les anglais pendant presque un siècle, pillés de la seule ressource naturelle dont ils disposaient, à savoir le phosphate, faudra-t-il attendre qu’ils soient ramassés par les filets de la pêche industrielle qui surexploite cette zone pour leur offrir de l’aide ? Bref, un documentaire qui m’a fait réfléchir sur la nature humaine, bien au-delà de ce qu’il véhicule. Et en 1968, Raoul de Godewarsvelde chantait cette chanson écrite par Jean-Claude Darnal : « Quand la mer monte, j’ai honte, j’ai honte… »

    jeudi 23 janvier 2020, 01:38
  • Pascale :

    Très simplement, merci à Matthieu Ritz pour ce travail riche et éclairant.

    mardi 21 janvier 2020, 23:19
  • Christine ZUMSTEIN :

    Très émouvant ,interessant de découvrir cette lutte à laquelle on ne pense pas.

    mardi 21 janvier 2020, 16:37
  • Brigitte :

    Très émouvant ! Mais le constat est effarant : nous n avons pas les qualités humaines dont nous nous berçons….

    mardi 21 janvier 2020, 10:45
  • amandine jodlowski :

    Très beau film je trouve sa tellement triste desservant que ce peuple se sente obliger de quitter leur terre tradition et coutume pour intégré un nouveau pays ils perdrons leur mode de vie et se qui les relier le plus à la terre de leur ancêtre :/ j’ai mal pour eux pour cette femme qui ne se sent pas chez elle

    lundi 20 janvier 2020, 13:48
  • hou :

    Très émouvant. Je salue cet homme qui se bat avec intelligence et réalisme, rappelant des Nelson Mandela, Martin Luther King et Gandhi, sauf que lui et ses successeurs perdront la bataille, parce que dans ce cas, l’étroitesse de vue des humains a mis en branle dans la nature, à l’échelle du monde, des phénomènes irréversibles.

    vendredi 17 janvier 2020, 15:36

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