Chemins de travers

Synopsis

Désastre écologique, études scientifiques alarmantes, crise économique… À travers les itinéraires croisés de six personnes des Monts du Lyonnais, le film se balade entre les histoires qu’on nous sert et celles qu’on se raconte. Yohan, Marc, Marie-Claire, Christian, Bob et Pickro (les Cédric’s) nous emmènent dans leurs chemins de vie et abordent, avec leur regard, des thèmes actuels tels que les semences, la désobéissance civique, l’agriculture biologique. Par des témoignages simples et accessibles, Chemins de travers dépeint une expérience rurale où la joie se mêle à la révolte pour donner une réponse exaltée, déposée aux pieds des certitudes.

Récompenses reçues :

  • Prix du public Festival de la Biolle en 2018
  • Trophée d’argent au Green awards de Deauville dans sa catégorie

Le mot des réals

Je n’ai pas le souvenir d’un instant précis où les questions sont venues à moi… Il me semble qu’elles sont apparues progressivement. Diffuses au départ et de plus en plus précises, elles se sont avérées incontournables au fil du temps jusqu’à monopoliser une grande partie de mes réflexions : le mode de vie, de pensée, de consommer de ce siècle est-il celui qui me convient… qui nous convient ? Y a-t-il des alternatives à cette quête de bonheur essentiellement bâtie sur des valeurs de richesse, de compétitivité ou de croissance… ? Sont-elles les valeurs que je souhaite transmettre à mes enfants ? Parallèlement à cette réflexion émergente, je m’étais installé à deux pas de terres paysannes où les pratiques écologiques sont une priorité. De fil en aiguille et à travers différentes rencontres j’ai pu enfin entrevoir des réponses à mes interrogations…

Pourquoi ce choix ?

Des personnages sympathiques, engagés et inspirants qui nous montrent bien, au travers de leur propre cheminement, qu’un autre modèle agricole est possible. Leurs choix de vie, et l’engagement qu’ils mettent dans leur façon d’aborder l’agriculture, nous invitent à remettre du sens dans nos modes de consommation et à nous interroger sur ce que nous voulons trouver dans nos assiettes. Un film plein d’espoir !

Et après

Agir tout de suite

Pensez à consommer moins de viande, d’œufs et de produits laitiers. Quand on pense à remplacer le steak par un autre aliment riche en protéines, on pense immédiatement au tofu. Pourtant, les alternatives sont bien plus nombreuses qu’on ne le croit ! Petit tour d’horizon des alternatives à la viande.

Aller plus loin

Le modèle de l’élevage industriel nous conduit droit dans le mur : il contribue à la déforestation et alimente directement la crise climatique. Il est urgent de transformer ce mode de production en profondeur. Pour réaliser ce changement, je signe la pétition pour mettre fin à l’élevage industriel.

Rejoindre un groupe d'action

Je rejoins un groupe local de Greenpeace près de chez moi.

Je rejoins WeGreen, le réseau social de celles et ceux qui veulent agir pour l’environnement, pour participer à des mobilisations menées à côté de chez moi et rencontrer des personnes actives sur les thématiques qui m’intéressent.

96 commentaires

  • Stéphanie :

    Merci pour ce reportage… en ces temps obscurs, il redonne foi en l’humanité! Merci à tous ceux qui contribuent à une vie meilleure… on a tous une carte à jouer! Ne la laissons pas passer!

    samedi 28 mars 2020, 14:13
  • SAAD :

    le 25 Mars
    Ce genre de documentaire me donne de l’espoir . Un changement positif de nos comportements est entrain de naître et ça c’est trop bon.
    Merci et bravo à toutes et tous ceux qui parfois risquent leur vie pour le respect de notre Terre Mère.
    Pour les âmes sensibles, par rapport à la scène du cochon, faites comme moi avancez le curseur. Merci.
    Belle continuation mes amis (es ).
    Vive la paysannerie *****

    Une ancienne paysanne qui n’a pas dit son dernier mot :))

    mercredi 25 mars 2020, 22:58
  • E.Blondeau :

    Bonjour,
    Est-il possible de faire du wwoofing dans la ferme des Cedric’s ?
    Merci par avance.

    mercredi 25 mars 2020, 22:18
  • laetitia :

    Joli film, ça manque un peu de femmes tout de même, d’autant plus que le paysage agricole se féminise grandement

    dimanche 22 mars 2020, 22:37
  • PERROT :

    Merci à Arnaud pour m’avoir permise de visionner ce film magnifique qui donne beaucoup d’espoir pour les générations futures.
    Tous ces vrais paysans, non influençables, qui n’ont jamais accepté le productivisme, ces gens humbles, respectueux de la nature et de leurs animaux, ce sont ces gens là qui me donnent des bouffées d’oxygène dans ce monde basé uniquement sur le profit et la cupidité. J’ai une grande admiration et beaucoup de respect pour ces vrais paysans, ces hommes vrais.
    Bravo également pour ces citadins qui reviennent au vraies valeurs et qui se mettent à cultiver leurs légumes, et à ceux qui se battent pour les anciennes semences. Chaque citoyen peut faire un geste pour changer notre société d’hyper-consommation. Ce n’est pas les agriculteurs qu’il nous faut dénigrer mais la PAC (Politique Agricole Commune), donc là encore nos gouvernances.

    dimanche 22 mars 2020, 14:18
  • Jérôme Guilet :

    Un beau film avec de beaux témoignages de chemins de vie à la recherche de modes de vie plus respectueux de l’environnement. Cependant, l’absence de vraie réflexion sur la consommation de viande et produits laitiers est extrêmement dommageable. La solution qui est proposée de remplacer l’élevage industriel par de l’élevage paysan ne règle, au mieux, qu’une petite partie du problème et ne peut en tous les cas se faire sans réduire notre consommation. Rappelons que la façon la plus efficace (et de loin) de réduire l’impact environnemental de notre alimentation est de réduire ou supprimer notre consommation de produits animaux. Comment ce film peut-il faire l’impasse sur cet aspect fondamental ? A ce niveau d’omission, c’est presque de la désinformation.
    Enfin la question de la souffrance animale n’est qu’effleurée par la scène de la mise à mort du cochon. Elle est choquante et heureusement qu’elle est là pour contrebalancer ne serait ce qu’un peu le reste de la description idyllique de cet élevage. Cependant, elle pose réellement question. Ce cochon semble ne pas avoir été étourdi, ce qui est contraire à la plus élémentaire prise en compte de sa souffrance. Comment peut-on s’émouvoir de la séparation d’un veau de sa mère et ne pas se poser de questions sur la mise à mort de tous ces animaux ? La question brille par son absence dans ce film.

    samedi 21 mars 2020, 23:00
  • Bénédicte :

    Merci merci merci pour ce film et pour le partage libre en ce moment, le monde en a besoin !

    samedi 21 mars 2020, 17:23
  • philippe juste :

    Bonne relaxation en ces temps de guerre sanitaire devant la nature.
    A encourager , on en redemande.
    J’envoie a ma famille en espérant qu’ils auront autant de plaisir que moi a regarder la vidéo.

    samedi 21 mars 2020, 13:19
  • XavLEL :

    Très beau film! Les personnages sont merveilleux! Merci et bonne continuation!

    samedi 21 mars 2020, 06:21
  • Zahnd :

    Où l’acheter ? Pour le voir sans que cela rame ?
    Là c’est difficile… l’image vrille toutes les quatre secondes…

    dommage je l’aurais bien regardé ce doc…
    Mais de toute façon je suis crevée… j’essaierai à un autre moment.

    vendredi 20 mars 2020, 21:59
  • EHRHARD Michel :

    Un seul petit regret pour le choix du prix 2020, c’est que celui-ci ne se soit pas porté sur un film qui bannit totalement le fait de tuer les animaux. Le fait de vivre le plus possible bio au contact de la nature ne doit justement pas nous faire oublier que comme pour celle-ci nous n’avons aucun droit sur l’animal…..alors laissons les tranquilles (la scène du cochon est vraiment de trop !!!) Je ne comprends pas que l’on puisse dire aimer les animaux si la finalité c’est de les tuer……si j’aime quelqu’un ce n’est pas pour le tuer !!!!!

    vendredi 20 mars 2020, 19:15
  • Jean CARDONNEL :

    Pour avoir ôté la vie d’animaux de façon respectueuse et sensée (oui, cela se pratiquait ainsi dans des campagnes d’autrefois), je puis dire que seules les personnes l’ayant fait sont à même de mesurer profondément le vrai sens de la vie.

    jeudi 19 mars 2020, 15:52
  • Vaddé Sébastien :

    Dommage qu’il n’est pas sous-titré pour les personnes malentendant.es et sourd.es. 🙁

    jeudi 19 mars 2020, 15:49
  • Satya :

    …Puisse cette énorme goute d’eau pure traverser les déserts et rejoindre l’océan des consciences et déclencher un tsunami face au réchauffement climatique !

    dimanche 9 février 2020, 08:50
  • alicia :

    bonjour!
    comment se procurer le film légalement? existe t il en dvd?
    merci

    jeudi 6 février 2020, 07:13
  • bonnet :

    redonner un sens a la terre a la nature lui laisser la chance de survivre dans ce monde industrialisé …

    mardi 4 février 2020, 18:31
  • Hervé LOMONT :

    Très jolie film, vous nous montrer des gens vrais et sincères, qui ont un grand respect pour la nature et la vie. Merci !

    jeudi 30 janvier 2020, 17:45
  • Christian :

    il ne faut pas perdre de vue que les choses les plus simples sont faciles à apprécier.
    Beau reportage plein de tendresse aussi.
    On aime la nature, il faut la préserver du mieux et se rapprocher d’elle!!!

    mercredi 29 janvier 2020, 18:03
  • xavier :

    film bien mais pas long!

    mardi 28 janvier 2020, 18:29
  • CARLIER :

    un film qui dénonce enfin les méfaits de la viande

    mardi 28 janvier 2020, 16:41
  • Chantal :

    Annet a raison: le nombre de votes ne devrait pas apparaître car cela influence forcément les gens et ils regardent ce film en premier (voire que celui là…).
    Et moi qui avait voté pour un autre, mon vote n a pas été comptabilisé car le lien était inactif . Tout cela me déçoit…

    mardi 28 janvier 2020, 14:50
  • Fournier :

    Film positif résolument tourné vers les solutions, merci.

    mardi 28 janvier 2020, 10:20
  • Deborah Freeman :

    Wonderful film, great ideas, thoughtful people who are sharing ideas of how to make the world a better place

    mardi 28 janvier 2020, 04:46
  • Klaus Waldeck :

    KlausW : Il me semble important d’illustrer, par tous les moyens possibles (dont les films), que nous avons besoin d’être connectés à l’environnement naturel non pollué ou détruit par une gestion industrielle qui privilégie le gain économique à court et moyen termes et qui engendre de problèmes conséquents pour l’ensemble des êtres vivants. « Chemin de travers » fait partie des films qui nous permettent de retrouver ce lien avec un environnement qui n’est pas encore transformé en un simple outil utilisé pour faire d’abord du profit économique ; « Chemin de travers » nous invite à rencontrer des citoyens et citoyennes qui ont compris qu’il faut essayer de vivre en harmonie avec la nature au lieu de vouloir à tout prix maîtriser le monde animal et le monde des plantes (arbres compris) pour tirer un gros bénéfice financier.

    mardi 28 janvier 2020, 03:17
  • Jean LAFFITTE :

    Très bon film, bien fait, il nous met en face des défis que nous devons relever. Il provoque notre réflexion…
    Les intervenants sont attachants et remplis d’authenticité.
    Il est, de plus, bien réalisé.

    lundi 27 janvier 2020, 22:49
  • Annet :

    Il semble au vu du nombre de votes que les spectateurs du festival ont besoin d’optimisme.
    Je n’ai pour ma part pas appris grand chose comparé au temps des forêts ou cargo, mais vu des entreprises pleines d’optimisme qui en effet peuvent réconforter mais je suis très surprise du résultat des votes car en terme de réalisation c’est très très conventionnel et vraiment trop de sourires même si je veux bien croire que ces modes de vie rendent heureux.
    Je pense qu’il serait beaucoup plus juste de ne pas donner le nombre de votes avant la fin du festival car cela oriente directement les gens qui n’ont pas forcément le temps de regarder les 15 films et vont commencer par ceux qui ont eu le plus de votes.

    lundi 27 janvier 2020, 21:35
  • ELISABETH GUILLOT :

    Je suis stupéfaite que ce film, qui ne dérangera personne, reçoive plus de voix que des films essentiels comme Cargo, ou L’homme a mangé la Terre, ou Vivre le changement, positif lui-aussi mais qui fait bien plus réfléchir selon moi !
    Je ne comprends pas. Ces spectateurs ont-ils vu les autres ? Ne veulent-ils que du rêve, même ici ?
    Quel dommage !

    lundi 27 janvier 2020, 20:45
  • Pascal :

    Pour qui se prend ce Lau V ? De quel droit se permet il de traiter ceux qui ont aimé et voté pour ce film de bobos? De quel droit se permet il d’insulter les autres? Comment cette personne peut elle prétendre respecter la nature et defendre des causes alors qu’elle ne respecte pas les autres? A moins qu’il se sente au dessus des autres? Je plains beaucoup ce monsieur (ou cette dame ?) qui doit être fichtrement malheureux pour être ainsi agressif. Ou très mal elevé… On est en droit de ne pas aimer un film et de l’exprimer mais de quel droit peut on insulter de la sorte sans aucun respect à l’égard de ceux qui l’ont réalisé et de ceux qui l’ont apprécié ? A moins que ce ne soit le seul moyen dont il soit capable pour dénigrer un film qui plait à un grand nombre et qui fait de l’ombre au film pour lequel il a voté. Dans tous les cas c’est bien triste
    Pour ma part je réitère tout le plaisir que j’ai eu à voir ce film. J’ai également apprécié d’autres documentaires qui m’ont appris beaucoup. A ce titre merci à Greenpeace de nous proposer ce panel de films avec des sujets differents qui permettent à ceux qui comme moi n’ont pas la prétention de tout savoir, d’avoir une vision large des problématiques environnementales que connaît notre société.

    lundi 27 janvier 2020, 19:41
  • Marie :

    Joli film mais qui ne fait que faire plaisir à ceux qui sont déjà militants. L’homme a mangé la Terre est beaucoup plus puissant, parce que pédagogique et documenté. Je suis à 90 % d’accord avec tout ce qui se dit dans ce film (les 10 % restant étant la mise à mort de la truie, qui reconnaît son maître (les porcs sont très liés à leur maître), et soudain qui se débat quand sans un mot on la ligote car elle ne sait que trop ce qui l’attend).
    Cependant je ne vote pas pour lui car le but du film primé sera d’être diffusé à grande échelle, et donc de convaincre (et non de se faire plaisir).
    NON Martine, nous ne pourrons pas changer les choses « chacun chez soi » si nos gouvernants ne bougent pas!!! renseignez-vous, tentez de convaincre et vous vous rendrez vite compte que les entreprises ne sont prêtes à changer que si des lois (ou les consommateurs!) les menacent !!

    lundi 27 janvier 2020, 18:29
  • Cécile :

    Je vote pour Chemins de travers, mais je n’ai pas vraiment eu de coup de coeur cette année. Tous les films sont intéressants mais très spécifiques, ou en raison d’un point de vue, ou en raison d’un sujet, ou en raison d’une problématique géographique trop partielle.
    Chemins de travers humanise davantage les démarches pour une agriculture paysanne, nourricière. Bien que non végane, moi aussi j’ai été choquée par la scène du cochon. J’ai eu l’occasion d’assister à ce genre de scène il y a plus de 60 ans dans une ferme traditionnelle de polyculture en Poitou, là où il n’y a plus un arbre debout et où règne la monoculture céréalière et l’agro industrie. Cela ne m’a pas dégoûtée de manger de la viande (de porc) mais c’est insoutenable et là où on aime la relation de Marc avec ses vaches, là on se dit qu’il n’y a pas total respect de l’animal.
    Je préfère la ferme de Berthegille (Charente Maritime) où les taureaux même qu’en des enfants les prénomment Abruti ont le loisir de couler des jours heureux à la ferme, quand ils ne font plus leur service et jusqu’à leur belle mort.

    lundi 27 janvier 2020, 13:13
  • Marine :

    Je souhaite complèter mon commentaire du 19 janvier
    CHEMINS DE TRAVERS propose des pistes pour initier, en chacun de nous, le changement de mode de consommation et comment l’amorcer. Ce film permet de s’interroger sur son pouvoir à agir. Telle une graine qui germe et donnera des fruits nous avons tous en chacun de nous ce pouvoir. Les protagonistes du film sont sensibles aux problèmes environnementaux de notre planète et nous transmettent leur connaissances et leur cheminement. Les réactions négatives de certains commentaires précédents relèvent d’un défaut de compréhension des messages transmis au risque d’opposer les films entre eux. Je n’ai pas pu tous les visionner mais certains de ceux que j’ai vu m’ont permis de complèter mes connaissances sur ce qui contribue à l’aggravation du réchauffement climatique. Cependant je ne pense pas qu’il existe des solutions radicales aux problèmes actuels de notre planète. La planète se portera mieux lorsque individuellement chacune et chacun acceptera d’agir à son niveau. C’est le message que je perçois dans CHEMINS DE TRAVERS.

    lundi 27 janvier 2020, 12:16
  • Patricia :

    Ce film montre bien ce qu’est l’agriculture paysanne. Cette agriculture qui prend soin de la planète, des animaux et des humains (en ce qui concerne la scène du cochon, ils auraient pu l’endormir afin de lui éviter les souffrances inutiles, cette pratique est d’une autre culture et je n’y adhère pas).
    Ce film montre également que l’on peut se nourrir autrement local et bio, ce qui n’a rien à voir avec les produits que l’on trouve dans les grandes surfaces, les biocoops et les marchés qui sont labellisés bio mais qui sont du bio industriel bien expliqué dans le film et qui viennent de l’autre bout de la planète et qui est complémentaire aux films  » la face cachée du fret » et  » les défis d’une autre agriculture ».

    lundi 27 janvier 2020, 11:51
  • OakA :

    Je lis certains commentaires et un peu abasourdie j’ai envie de répondre :
    1. Les « problèmes CLIMATIQUES ! » ne sont pas le sujet de ce film. On ne peut pas tout traiter en 1h20…
    2. Et la beauf-itude qui a scandalisé quelques personnes, elle est où ? Dans un vêlage difficile ? Chez ces paysans engagés pour la souveraineté alimentaire ? Du lien social que la paysannerie a maintenu ? Qu’on m’explique …
    3. Je suis végétarienne et pourtant je suis convaincue que la scène du cochon était nécessaire. On ne peut pas parler d’élevage sans montrer ce qui existe. Quand on embosse soit même des saucissons ce n’est pas pour les vendre. Ceux qui connaissent ou ont connu « la tuaille » savent que ce cochon là a été abattu pour consommation personnelle. Donc molo sur les cris du scandale « C’est la loi. Tous les animaux d’élevage doivent être amenés à l’abattoir. »; l’abattage à la ferme (notamment pour les volailles) est tout à fait possible dans des labos qui respectent les normes et les conditions d’hygiènes, le tout contrôlés par les services vétérinaires.
    4. Certains ont vu des images choquantes, niaisent ou bouleversantes; le fait est qu’on ne peut pas plaire à tout le monde.

    lundi 27 janvier 2020, 11:36
  • lau v :

    Ce film est une Erreur dans ce festival, IL n’a PAS sa PLACE

    Le fait qu’il remporte un maximum de votes en dit long sur les « militants »,
    bobos de greenpeace

    lundi 27 janvier 2020, 10:36
  • lau v :

    C’est LE film irresponsable du lot, Le moins intéressant, de ceux que j’ai vus, le plus « Bof », « beauf » (travail-famille-patrie)
    L’arche d’Anote,
    L’Europe à la reconquête de la Biodiversité
    Vivre le changement
    Et Métamorphose sont DIX fois plus intéressants, ouverts, et surtout posent et proposent des solutions aux Problèmes CLIMATIQUES ! ! !

    Même “le cas Bornéo » , et « Amazonia » en traitant d’une toute petite communauté Sont Plus Ouverts, plus Universels que ce malheureux trou lyonnais,
    ont un point de vue Mondial , dans leur développement

    lundi 27 janvier 2020, 10:04
  • lau v :

    Film Décevant, dans lequel les Images sont moyennes, pas belles, pas travaillées
    Film sur la Bof, ou beauf attitude, où des citadins pensent (re)découvrirent le fil à couper le beurre ! ! !! en regardant leur nombril ! ! ! Aucune ouverture dans ce film, un enferment, repli sur l’entresoi. Aucune ouverture sur le Monde, le village-Terre ! sur les Défis Majeurs ! RIEN
    Aucune femme, ou même fille, n’a de rôle primordiale : bien matcho
    Je suis déçue que Greenpeace présente un film aussi « moyen' », mou, inodore, voir Irresponsable ! ! !
    Je suis toujours déçue par greenpeace, toujours de droite, bienpensant, pleins de bôs sentiments qui puent les grenouilles de bénitiers et le con-summérisme, inengagé … cette fois je m’en rappellerai et Je leur détournerai le dos dorénavant

    J’ai lu l’argumentaire de Cyrille : il est comme le film : « pauvre », inconséquent, Pour la viande, Il s’agit évidemment de changer ses habitudes petits à petits MAis de CHANGER ! !! de manger MOINS de viande, TOUJOURS MOINS , jusqu’à zéro !
    Mais Pour cela il faut avoir une conscience
    Ensuite il Signe « un fils fier » cela lui va comme un gant : infantile, juvénile, immature ET fier, Orgueilleux sans raison, Juste de la prétention, pédanterie, bien de droite;
    le score qu’obtient ce film en dit long sur la typologie, sociologie du « public » greenpeace …
    Ou Comment continuer à être aussi Con que les 20 mille dernières années ! !! Continuer à détruire ! (Vous auriez même pu mettre un chapitre sur la chasse ! )

    lundi 27 janvier 2020, 09:52
  • Armelle :

    Chouette film si on a besoin d’être rassuré, avec tous ces fermiers sympas, et ceux qui « découvrent » la permaculture et qui gardent bien leurs précieuses graines….. et « Cocopéli alors ? ils font quoi ? Tout est bien, certes dans ceiie belle région si verte mais presque plus d’actualité. Qui va essayer de changer sa façon de manger, de se chauffer, et ceux qui n’ont que le RSA pour vivre ? les gilets jaunes qui ne bouclent leurs fins de mois en mangeant que des pâtes et meme seulement du pain trempé dans du lait ??? La scène du cochon a choqué certains ? Mais dans quel monde vivez vous ? Et tous les réfugiés qui sont pour beaucoup dehors, avec des enfants, qui ne mangent pas à leur faim ?? ça ne vous choque pas ? Moi si beaucoup ! et je suis végétarienne, alors…
    Film bien gentil, mais pas du tout instructif sur l’URGENCE CLIMATIQUE,

    dimanche 26 janvier 2020, 18:27
  • Alexandre :

    Dommage qu’il n’y ait pas plus de portrait de femmes. A certains moments, enfin la quasi totalité du documentaire, on se croirait dans un monde où les femmes ne sont pas.

    dimanche 26 janvier 2020, 14:55
  • Michelle et Roger :

    Nous avons vu ce film et nous avons le DVD .
    Nous habitons la même région et appliquons la méthode dans notre jardin.
    Convaincus ,et à poursuivre dans ce sens.

    dimanche 26 janvier 2020, 12:09
  • Pierre :

    Je viens de voir ce film, puis « l’homme qui a mangé la terre », sur les « conseils » de Chantal. Je ne les opposerai pas forcément, je dirai plutôt qu’ils sont complémentaires. « L’homme qui a mangé la terre » propose une analyse du processus d’industrialisation depuis 2 siècles, montrant les choix d’un modèle de consommation et de développement profitant aux pays riches et à leur décideurs, légitimé par la nécessité de nourrir le monde et la rivalité entre les deux blocs; en filigrane on entend que ce discours masque une stratégie de domination des peuples et de leur destinée; dans les années 70, il y eu un sursauts, mais c’est reparti de plus belle. Alors que faire face à ce rouleau compresseur, qui de plus, a aujourd’hui des moyens de manipulation de masse énormes; Comme dans le film « Demain » de Cyril Dion, « Chemin de traverse » propose une démarche de réappropriation, de réenchantement. « L’homme qui a mangé la terre » apporte une analyse riche, subjective de l’histoire, mais qui peut paradoxalement avoir un effet de démobilisation par son côté d’inéluctabilité; aussi en complément, de voir ces « comme-nous » se ressaisir de leur consommation (même s’ils sont encore « arriérés » à tuer des bêtes…d’ailleurs comment les Végétaliens gèrent leur destructivité qui semble au fond être la chose la plus commune et terrible de l’espèce humaine), peut permettre de reconstruire pas à pas un quotidien qui prend du sens
    <<

    dimanche 26 janvier 2020, 11:00
  • Cyrille :

    fier* 😉

    dimanche 26 janvier 2020, 10:11
  • Cyrille :

    Je souhaiterais répondre aux personnes ayant été choquées par la scène de l’abattage. Tout d’abord je comprends tout à fait que ce soit le cas et c’est entièrement normal ! Cette scène n’est pas censée faire plaisir, elle est censée faire réagir. Elle a été choisie pour rappeler à tout le monde ce que manger de la viande signifiait. Aujourd’hui la plupart des humains se contentent d’acheter leur viande coupée et emballée au supermarché et se détachent complètement de ce rapport à la mort. Je souhaite vous rassurer si certains en doutent, ôter la vie d’un animal ne fait plaisir à personne dans ce film. Il serait beaucoup plus facile pour eux d’acheter leur viande, mais il est important de savoir ce qu’en manger signifie réellement.

    Ensuite me vient une question. La nécessité. Est-ce aujourd’hui nécessaire de tuer un animal et de le manger ? On peut trouver tout les apports nutritifs nécessaires dans les végétaux mise à part la vitamine B12 qui nécessite quand même de se complémenter, bon on sait la synthétiser et beaucoup de gens vivent en ayant un régime végétalien et vivent bien. A l’inverse au niveau écologique, clairement il est nécessaire de mettre fin à l’exploitation animale industrielle qui cause tant de dégâts sur cette terre… (Déforestation, rejet de CO2/méthane, pollution des sols etc… ) C’est tout autant une priorité que de manger de saison, local, de limiter ses déplacements, ses achats etc… Je dis ça car j’y reviendrai plus tard.

    Ensuite je pense qu’il faut se questionner sur la possibilité. Est-ce possible aujourd’hui de se passer de viande ? Dans une culture où l’on mange de la viande depuis des siècles et où elle est complètement encrée dans les mœurs, peut-on du jour au lendemain stopper l’inertie de cette habitude de consommation ? Malheureusement je ne pense pas… Sans parler de pression sociale ou culturelle, on ne peut pas tout arrêter d’un coup. La transition doit se faire vite j’en suis conscient mais elle ne peut se faire que par un système qui rend l’ancien mode de consommation obsolète.

    C’est pourquoi ces gens décident de proposer une alternative plus respectueuse de l’environnement et de pratiquer une polyculture circulaire ou tout les déchets sont valorisés de part la diversité des espèces et des pratiques présentes sur l’exploitation. Je ne ferai pas de commentaire sur les jugements physiques mais pour ce qui est de l’éthique, ne pas connaître la personne ne vous permet pas d’être objectif. Marc n’a jamais pris l’avion (qui tue des milliers d’oiseaux par an), n’a pas de smartphone (Pour la production desquels on exploite des milliers de personnes et pille les mines du tiers monde) n’achète pas de vêtements autres que ceux dont il a besoin, répare tout ce qui peut avant d’envisager de jeter et j’en trouverais bien d’autres si je souhaitais m’étendre. Tout ça pour dire que personne n’est parfait que l’on a tous notre cheval de bataille et nos faiblesses et que l’essentiel est de savoir d’où l’on part et ou on veut aller.

    Un fils fière.

    dimanche 26 janvier 2020, 10:06
  • Pascale :

    Film plutôt gnangnan pour faire plaisir à ceux qui mangent bio et local. Les tueurs du cochon sont gros et gras, beurk !
    J’ai vécu ça dans mon enfance à la campagne et j’ai préféré devenir végétarienne puisque ma santé ne s’en ressent pas. Et puis je n’ai pas besoin de prendre ma voiture pour rencontrer mes producteurs bio, c’est eux qui viennent à moi au marché ou dans les achats groupés d’un collectif actif !!!
    Bref, rien de bien nouveau avec ce documentaire pour bobos !

    dimanche 26 janvier 2020, 02:17
  • Marie C. :

    Beaucoup de bonnes choses dans ce documentaire, et pourtant 2 points totalement incohérents: 1/ la raison pour laquelle l’amour et le respect porté aux animaux n’amène pas à la conséquence logique de ne pas les tuer. Il est tout à fait possible de profiter de leur compagnie sans les élever pour les exploiter, et d’être non seulement en bonne santé mais en pleine forme – comme le montrent les nombreuses personnes végétaliennes ayant une alimentation diverse et équilibrée, jusqu’à un nombre croissant d’athlètes olympiques. 2/ A la lumière de l’urgence climatique en face de laquelle nous sommes, et de la nécessité d’éviter les pires effets du changement climatique et un point de non-retour (du moins pour nous), une pratique d’élevage, même extensive, est irréaliste. L’empreinte carbone de l’élevage est bien plus élevée que celle d’une agriculture centrée sur fruits, légumes, graines, et représente un système peut efficace pour nourrir les 10 milliards d’êtres humains prévus pour 2050 – c’est ce qui est analysé par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat aux Nations-Unies. Le Greenpeace film festival devrait montrer la voie à travers sa sélection.

    samedi 25 janvier 2020, 22:05
  • jocelyne ALIXE :

    j’ai été choquée par certains de vos films mais d’autres comme chemins de travers m’ont donné de l’espoir merci pour le travail que fait Greenpeace
    merci a ces amoureux de la terre et de l’agriculture j’aimerai etre des leurs quelque part a travers mon engagement a Greenpeace je le suis un peu je ne peux qu’a tous vous souhaiter bon courage et bonne chance continuer la lutte

    samedi 25 janvier 2020, 20:24
  • Delalande :

    Bravo, bravo et encore bravo ! C’est émouvant, beau, fort, et si vrai..merci !

    samedi 25 janvier 2020, 20:17
  • Elena :

    Un très beau film,
    Je suis revenue 70 ans en arrière en Sicile dans la ferme de mes grands-parents. Nous étions écologiques sans le savoir. Ce film réconforte car il est proche des « gens ». Il peut permettre au spectateur de prendre conscience des dérives où la société de consommation nous conduit. Son approche pédagogique et sa sensibilité m’a profondément émue.

    samedi 25 janvier 2020, 18:26
  • Pacou :

    Très beau film. Derrière son aspect calme et reposant ce film transmets des messages forts et la façon dont il est tourné nous donne envie de changer nos habitudes, notamment notre mode de consommation. On est à la frontière entre film et documentaire. C’est ce qui le démarque des documentaires classiques. J’ai lu certains commentaires qui estiment que ce film n’est pas alarmiste et donc qu’il ne répond pas aux objectifs du festival. Je pense au contraire qu’il répond aux objectifs du festival qui sont de mettre en avant des initiatives positives. C’est le cas. Être alarmiste est nécessaire mais cela ne suffit pas à faire changer les choses. Il faut des initiatives. Et les initiatives les plus puissantes sont celles que chacun d’entre nous prend. Bravo à ce film.

    samedi 25 janvier 2020, 17:53
  • freard :

    j’ai adoré. Ce documentaire est très positif et contrairement a d’autres avis je trouve qu’il nous donne l’envie de changer nos habitudes. Je ne trouve pas particulièrement triste le sort de ce cochon qui a eu une belle vie et surtout une mort rapide , qui n’a pas été transporté dans un camion coincé parmi les autres sans pouvoir respirer, tabassé pour avancer et ce prendre une bonne décharge parmi tout ce brouhaha stressant. ils ont le respect de l »animal. Bravo a tous ces gens , je suis tres admirative

    samedi 25 janvier 2020, 16:32
  • DANIELLE PERRIER :

    Merci pour ce film, plein d’amour !!! voilà comment il faut concevoir les rapports entre animaux,terre, humains ! et il est visible que « ça marche » du feu de Dieu bravo et merci pour l’espoir que vous nous donnez MAGNIFIQUE tout à gagner..

    samedi 25 janvier 2020, 16:15
  • Céline AM :

    Ce film montre que l’on peut consommer autrement et c’est bien. Cependant il aurait été intéressant dans ce film de montrer que l’on peut éviter de la souffrance animale en endormant le cochon avant de le tuer et avant de l’attacher. La mort d’un animal pour la consommation humaine est déjà d’une grande cruauté, pourquoi ne pas la diminuer ? Cette scène est insoutenable ma fille de 10 ans et choquée. Elle a même elle-même évoqué le fait d’endormir les animaux avant de les faire mourir. Malheureusement dans les abattoirs et les élevages industriels la souffrance est encore plus grande et inacceptable.

    samedi 25 janvier 2020, 14:37
  • eboiro :

    Un beau film écrit comme une ballade dans le bon-sens du paysan-consommateur-citoyen responsables, dans l’amour du présent, de la terre, du partage, avec des vérités simples, égrainées à un doux rythme de sincérité.
    Il pourra sembler un peu longuet au début, mais on y gagne, bercé au fil des 4 saisons de la vie pleine de quelques éclairages techniques ou non, d’activités intergénérations,… J’ai adoré les plans du marché (56min), les jardin d’Ici, … L’humain et la relation à la Nature à la base d’un économie de vie. Loin de l’alarmisme, des règles fixes, de l’économie des profits.
    Un peu trop peut etre, sans virer certes à la naiveté, car …
    … ca maintien le spectateur dans une certaine crédulité : la force de l’exemple de vie, d’actions locales, de sauvegarder et partage des graines ‘nouvelles vraies richesses’, le militantisme bio/paysan/alternatif jusqu’à la désobéissance civique, peuvent ils suffire vraiment à enrayer la rage consumériste de confort et de virtuel qui embrase nos sociétés basées sur la croissance sans fin ou la technologie repousserait toujours les possibles ?
    Quoiqu’il en soit, ‘chacun sa part de Colibri’. Le film développe bien la motivation à un bien être, dans son environnement, ensemble. Un sens de l’écocitoyenneté. « La permaculture m’a permit de prendre conscience que j’appartiens à un tout, qu’en me faisant du bien je fais du bien aussi à mes voisins et à l’environnement ».
    Il reste à faire comprendre que cela est compatible avec de la modernité pour le rendre assez enviable ou plutot adaptable ou transposable à d’autres sphères pour des urbains, jeunes ‘hyper-connectés’ (hors sol !), des entrepreneurs (non paysans),… : un artisanat manufacturier d’importance, voire du digital utile sans rendre dépendendant (non faussement vert: le ‘qui fait du bien à la planète / à votre santé / …’ mais pollue et chauffe en arrière court).

    samedi 25 janvier 2020, 12:09
  • Gaïa :

    Destiné à « nos enfants », ce film, émouvant, est plein d’espoir, d’amour et de respect du vivant. ll m’a rappelé mes vacances d’enfant passées dans la petite ferme de mes grands-parents dans les années 1960. Notamment la tendresse que mon grand-père donnait à ses petits animaux et le jardin étagé de mille plantes et fleurs que ma grand-mère choyait autant que moi. Ce très beau film commence par l’histoire d’une petite graine. Ainsi débute La Vie …. Il montre l’étroite imbrication qui doit perdurer entre la Terre et l’Humain : une « histoire naturelle » ….

    samedi 25 janvier 2020, 01:34
  • Mouna :

    Quel est le but de se festival ? Chantal a raison. Voter pour le film qui selon nous réveillera les consciences de ceux qui le visionneront et ne connaissant rien ou presque sur le sujet du réchauffement climatique; Il faut donc un film explicatif; qui sera forcément alarmiste. Ce ne peut être celui là. Il s’adresse a des gens déjà conscient qu’il faut changer.

    vendredi 24 janvier 2020, 19:10
  • Aurélie Marchal :

    Un beau film qui change de l’alarmisme habituel. ll manque quelques explications sur les clés de leur réussite pour les sceptiques. J’ai été n peu choquée que le porc ne soit pas étourdi avant d’être abattu. Le narrateur relève bien qu’il n’a pas le même rapport à la viande qu’il consomme depuis qu’il la voit se faire tuer. J’ose imaginer qu’il en mange moins et de meilleure qualité. L’éleveur est surement tres conscient de la destination finale de ses betes. Le but de ce film n’est pas de remettre en question l’existence même du métier d’éleveur mais nos modes de consommation, dont la viande et le lait font encore partie dans de tres grandes proportions.

    vendredi 24 janvier 2020, 19:03
  • Chantal :

    Quand on s’ intéresse à ce festival, c’ est qu on s’ intéresse au sort de notre planète.
    Quand on s’ intéresse au sort de notre planète, on connaît l ‘urgence de la situation.
    Quand on connaît l ‘urgence de la situation , on veut que TOUT le monde en prenne enfin conscience car une majorité de gens ignore TOUT du problème.
    Quel que soit la valeur de ce film, s’il gagne , sa projection dans plusieurs villes ne permettra pas de diffuser la compréhension necesaire à un sursaut salvateur….
    Si même les gens concernés par l ‘avenir de notre planète continuent à voter pour ce film qui n’explique rien, contrairement a d’ autres comme celui de » l ‘homme qui a mangé la terre » par exemple , je ne donne pas cher de notre pauvre terre.

    vendredi 24 janvier 2020, 18:54
  • Marilyne :

    Ce film a le mérite de mettre en lumière une agriculture paysanne qui vise à conserver et remettre en avant le mode de consommation et la philosophie de nos anciens. Évidemment que la scène du cochon peu choquer certaines personnes, mais il me semble que pour ceux qui perpétue ce geste ne le font pas sans respect du vivant. Lorsqu’on ôte la vie à un animal pour le consommer, auparavant il aura fallu du temps pour le nourrir, lui donner une alimentation saine, bien le traiter et quand on le consomme, on ne le gaspille pas, on savoure et on englouti pas son repas sans en apprécier tout le travail que cela a nécessité en amont. Je crois que c’est en échangeant voire en passant du temps davantage (pour mesurer le quotidien) entre les producteurs et les consommateurs que nous pourrons mieux nous comprendre et tendre vers un système comme il l’a été présenté dans ce film. Merci à Yohan et ceux qui ont contribué à ce projet qui nous permet de voir un avenir meilleur pour nos enfants.

    vendredi 24 janvier 2020, 13:44
  • jean marie :

    Très beau documentaire sur l’agriculture respectueuse de la nature et du bien être des animaux ,des gens motivés, bienveillants ,solidaires et engagés .
    Oui une autre agriculture est possible ,pour la vigne aussi ,cela évolue timidement. Ceux qui ont changé vivent mieux ,et moins prisonnier des banques et des vendeurs de produits divers. Bonne continuation :vous êtes dans le bon chemin (pas de travers);

    vendredi 24 janvier 2020, 08:37
  • bb :

    De belles personnes dans ce film, il retrace bien la réalité, la vraie vie, et reste en même temps plein d’espérance.
    Après avoir visionné d’autres films sans espoir, ça fait du bien. Merci.

    jeudi 23 janvier 2020, 23:15
  • Cedric :

    J’ai aimé le regarder. La scène du cochon est effectivement dure à voir mais cela montre le jeu de l’autruche que les consommateurs jouent en achetant leur barquette de viande sans se poser de question de la provenance … bravo en tout cas car pour ceux qui critiquent fortement ce film, je trouve pour ma part que il a le mérite d’exister et même si seulement 10 personnes changent leur habitudes de vie, ce sera déjà 10 personnes de plus vers et dans le juste…

    jeudi 23 janvier 2020, 18:21
  • JULIEN :

    Merci très beau film touchant et inquiétant et plein d’espoir pour l’avenir
    BRAVO

    jeudi 23 janvier 2020, 16:15
  • L. :

    Les images sont très belles, le ton est positif, on sent le même optimisme que dans « Demain », on comprend que ça puisse donner envie…aux personnes crédules.
    Ça part certainement d’une bonne intention, mais c’est encore une fois le récit naïf du « consomm’acteur responsable » à qui on fait miroiter qu’il va pouvoir changer le monde en achetant local et faire sa part de colibri. Rassurer le public avec des solutions joyeuses pour lui donner bonne conscience, c’est le maintenir loin de la réalité que nous allons endurer.
    Et puis ces incohérences : soutenir la nécessité de faire de la désobéissance civile en étant dogmatique de la non-violence, prétendre à un mode de production respectueux de la nature et des animaux tout en élevant des animaux…le spécisme a encore de beaux jours devant lui.
    Mais bon, puisqu’il ne faut surtout pas être des zextrêmistes…ce docu va cartonner.

    mercredi 22 janvier 2020, 00:41
  • Pascale Gonda :

    Excellent documentaire traçant les parcours de personnages sympathiques, attachants, courageux et engagés. Un retour à une valorisation des relations et de coopération entre les gens. Seul bémol: la scène du cochon….

    mardi 21 janvier 2020, 22:51
  • Christine ZUMSTEIN :

    Bon documentaire mais une impression de perfection dans la réalisation…Il dénote face aux autres documentaires proposés. C’est mon sentiment..Il n’empêche que le sujet est bien traité …

    mardi 21 janvier 2020, 16:54
  • Perissinotto :

    Très beau film qui donne de l’espoir en ce qui concerne une autre façon de consommer et de vivre. Par contre, on est d’accord que la scène du cochon, est triste et nous ramène à la vérité sur la consommation de la viande. Faudrait-il encore éviter la souffrance, mais pas facile, c’est pour cette raison que je n’en consomme pas depuis longtemps! D’ailleurs, la tête du type qui tue le cochon a l’air moins évolué que le cochon! A méditer.
    Sinon, c’était intéressant de voir toutes ces personnes évoluer autrement, mais il faut absolument respecter la vie, et les sentiments que les animaux éprouvent, car la souffrance est comme une onde qui se propage, et je pense qu’en la consommant, on la récupère!

    lundi 20 janvier 2020, 23:07
  • Christel :

    Bsr,
    Je trouve dommage que ce qui est infligé au cochon ne choque si peu de monde et que l’on soit taxé d’extrémiste quand on se sent emporté par l’émotion. Nous ne voyons pas le sort qui est fait aux vaches mais cela doit-être du même acabit même si on est loin d’une agriculture industrielle, intensive où les animaux ont peu d’espace de vie. N’oublions pas qu’il est possible dans nos contrées de consommer autrement.
    Je trouve plutôt bien que la scène du cochon n’ait pas été exclue car cela éveillera peut-être des consciences quant à la réalité de la finalité des animaux que les gens continuent à consommer.

    lundi 20 janvier 2020, 22:09
  • franck :

    Ce que j’aime dans ce film c’est la façon dont il transmet ses messages, sans vouloir être moralisateur (contrairement à certains commentaires que je viens de lire sur la scène du cochon). L’évolution de notre société ne se fera pas avec des pensées et des discours extrémistes qui ne tiennent compte ni de l’histoire de notre civilisation ni des réalités actuelles. Et montrer cette réalité est certainement plus impactant pour la réflexion et l’évolution de nos cerveaux et celui de nos enfants que de préférer fermer les yeux… si l’on veut avancer.
    Bravo pour cette belle réalisation.

    lundi 20 janvier 2020, 19:15
  • Vassoille René et Michèle :

    magnifique filme qui mérite d’être vu et revu par un large public! Bonne continuation pour la suite de la carrière cinématographique de Sébastien!

    lundi 20 janvier 2020, 18:45
  • Mahalia :

    Je rejoins les commentaires sur la scène de l’abattage du cochon… Je trouve ça horrible… et ça gâche malheureusement le côté bienveillant du film. Je sais bien que c’est la réalité des choses mais on devrait pas montrer ce genre de scène dans un film qui montre l’exemple (permaculture, consommation locale…). La souffrance d’un animal doit être bannie.

    dimanche 19 janvier 2020, 22:42
  • Marine :

    Merci pour ce magnifique film pour les messages transmis et pour la qualité cinematographique. Ce film offre des pistes de réflexion sur différents enjeux environnementaux et donne envie de prendre des chemins de travers pour sortir de ceux tout tracés qui conduisent dans l’impasse.

    dimanche 19 janvier 2020, 00:03
  • Elise :

    Des gens heureux, fiers de leurs engagements dans un monde qui doit changer.
    Merci.

    samedi 18 janvier 2020, 23:07
  • Sébastien :

    Comment ne pas se rendre compte de l’incohérence de ce film ? Pourtant il est vraiment bien tourné, bien filmer, tout est très clair et agréable à regarder. Il est génial sur l’aspect rapport à la consommation, au rapport du monde, à la Terre honnêtement j’ai adoré toute cette partie mais comment je peux lire dans les commentaires « belle démonstration du respect et du bien être animal »? Vous rigolez ? Vous avez coupé le son quand le cochon hurle ? Depuis des années on me dit que les animaux ne souffrent pas dans les petits élevages, qu’ils ne stressent pas comme dans les élevages industriels, mais là on voit bel et bien qu’il panique et qu’il souffre. Nous ne sommes pas obligé de manger de la viande, ça éviterait ce genre de scène cruelle. J’ai le sentiment qu’on me montre une publicité mensongère dès que ça parle d’animaux. Le mec va bientôt chialer parce que le veau est retiré à sa mère dans les élevages industriels mais égorger un cochon ça le dérange pas. Ce même monsieur peut nous dire que deviennent les vaches qu’il aime tant ? Quand nous dit-on que le cochon ne peut normalement pas être tué à la ferme sauf sous certaines conditions ? Et mêmes lorsque toutes les conditions sont réunies, le cochon abattu ne peut être vendu. C’est la loi. Tous les animaux d’élevage doivent être amenés dans le même abattoir, celui du secteur, ce sont des usines de la mort et le fait qu’ils mangent du bio ou pas ne change rien aux conditions de mise à mort, pourquoi ne pas le dire ? Pour ne pas ternir l’image du super éleveur qui fait un massage cardiaque à un veau ? Ça frôle la malhonnêteté, vous cachez la vérité aux gens qui ne sont pas informés sur le sujet. À tous ceux qui sont choqués par la scène du cochon, votre sentiment est normal car c’est intolérable, pour ceux qui trouve cela normal, votre chemin vers l’humilité est encore long…

    samedi 18 janvier 2020, 21:56
  • D. :

    Très joli film. Touchant et agréable à visionner. C’est notre avenir qui est en jeu.

    samedi 18 janvier 2020, 14:37
  • combe bernard :

    entres autres belle démonstration du respect et du bien etre animal

    vendredi 17 janvier 2020, 23:49
  • Laurenzerl :

    Comme quoi les choses bougent ! C’est rassurant. Excellent documentaire, captivant, réjouissant, touchant, une graine d’espoir ! Merci au réalisateur et à ses protagonistes !

    vendredi 17 janvier 2020, 21:50
  • Aurélie :

    Merci de partager avec tant de sincérité votre quotidien, de rester authentiques dans une époque parfois si superficielle , merci de nous guider sur cette voie et de contribuer à changer le monde pour nous et nos enfants…

    vendredi 17 janvier 2020, 15:01
  • Catherinot :

    Un film optimiste, émouvant, sans artifices, mettant en lumière ceux qui agissent pour demain.

    vendredi 17 janvier 2020, 12:54
  • Pascal :

    Je comprends que la scène du cochon puisse choquer. Moi même lorsque je suis arrivé à cette scène je me suis demandé l’utilité de la montrer. Mais en poursuivant, les scènes suivantes expliquent le sens de cette scène et pourquoi le réalisateur a voulu l’a montrer dans son intégralité. Pour avoir eu la chance d’assister à une projection du film en salle de cinéma en présence des protagonistes du film ils ont confirmé leur intention qui est de donner un sens plus profond à la vie que nous ôtons. Lorsque nous ouvrons une barquette nous nous éloignons du rapport à la vie et du rapport à la mort, C’est le message que cette scène veut faire passer.

    jeudi 16 janvier 2020, 21:51
  • Fanfreluche :

    Super film, très beaux personnages ! J’aurai bien pris un bout de cochon qui devait être excellent!

    jeudi 16 janvier 2020, 19:45
  • Thierry :

    Un message d’espoir qui dure 80 minutes, c’est beau d’arriver à faire ça! MErci

    jeudi 16 janvier 2020, 10:46
  • Emmanuel Coquelou :

    « Le militantisme, c’est du temps, de l’engagement et des sacrifices »
    Cet adage, que les protagonistes de ce documentaire partagent avec nous, invite chacun à trouver une position qui lui semble juste au regard de l’analyse que nous pouvons avoir de notre monde et face à la sacro-sainte croissance. En faisant le choix d’une vie en accord avec leurs valeurs, ces êtres respirent le bien-être et la bienveillance. Les chemins de vies se croisent et l’épanouissement qu’ils en retirent mêle avec simplicité des destins qui nous inspirent, à travers des combats quotidiens capables de rimer avec la valeur de l’instant présent.

    jeudi 16 janvier 2020, 01:21
  • Catherine :

    La scène d’assassinat du cochon m’a choquée. Il aura sans doute mêlé le sang de cette pauvre bête – sans doute plus intelligente que lui – au sien. Le film ne dit pas s’il fait la même chose avec ses vaches.
    Tant pis si je passe pour une extrémiste. Y en a marre que l’humain s’octroie le droit de vie ou de mort sur la gente animale alors qu’il peut très bien se nourrir autrement.
    Je ne voterai pas pour ce film.

    jeudi 16 janvier 2020, 00:18
  • Myriam :

    Oui, le film est bien fait, cependant j’ ai coupé. Je ne suis pas d’ accord avec certains aspects. On peut se passer de porc ou plutot Consommer autrement.. Il est tout a fait possible de gérer une consommation sur de la viande qui termine un cycle naturel. Je suis près de l’ Allemagne donc je vais faire ce qu’ il ne faut pas forcément faire, prendre l’ exemple de ce sanctuaire qui recueille les vaches mais aussi des cochons afin de leur permettre de rester en vie, de vivre une vie. Rien ne nous empêche un projet géré. Si on ne tuait pas tous les cochons, nous aurions sans doute de quoi consommer de facon proportionnée  » de la viande « . La qualité de cette viande est certainement meilleure que tout ce qui proposé actuellement… La solution est de ne pas passer d un abattoir industriel à un abattoir artisanal.. Moi, mon cochon, je le mange quand la nature le décide.

    mercredi 15 janvier 2020, 18:04
  • Florence :

    Quel film touchant, porteur d’espoir, quelle joie de voir tous ces gens qui se mobilisent et qui croient à un avenir meilleur !
    Merci à vous pour ce très beau documentaire.

    mercredi 15 janvier 2020, 12:28
  • Christel :

    Très joli documentaire et touchant. On sent l’amour que porte l’agriculteur à ses animaux mais malgré tout la finalité de ces derniers me fend le coeur. Dommage!

    mercredi 15 janvier 2020, 00:06
  • Jean-Michel Parmentier :

    Merci pour cette image d’un verre moitié plein en train de se remplir en diffusant de la joie

    mercredi 15 janvier 2020, 00:05
  • Euvrard Elodie :

    Oh grand Merci pour ce magnifique documentaire plein d’ Espoir et de gens qui rayonnent. C’ est une vision optimiste qui fait réellement du bien, toutes ces initiatives qui montrent que c’ est par l’ action  » du quotidien » que les choses bougent…

    mardi 14 janvier 2020, 22:21
  • Violette :

    La petite graine deviendra grande…

    mardi 14 janvier 2020, 21:34
  • Francette Rivoire Roissé :

    Je suis allée voir ce film au cinéma l’année dernière et j’ai beaucoup aimé les sujets traités, les personnages authentiques et l’espoir d’avenir qu’ils nous donne….

    mardi 14 janvier 2020, 16:14
  • Jacques Bultot :

    Pas besoin d’être acteur pour réussir un beau film, touchant, émouvant et plein d’espoir !

    Bravo à toutes et tous pour ces moments de simplicité et de complicité.

    mardi 14 janvier 2020, 12:32
  • Cat :

    Simple et très beau. Merci à vous tous et prenez bien soin de vous !

    mardi 14 janvier 2020, 03:37
  • Marion :

    1er choix de visionnage de cette nouvelle édition du Festival Greenpeace… Wahou ! Quelle entrée en matière ! Proches de nous, tous les intervenants du film nous donnent envie de nous investir encore plus ! Et, avec beaucoup de tendresse dans les images, la bande son et les paroles des intervenants, ce film nous tire vers le haut, donne de l’espoir à ceux qui essaient d’agir, même à petite échelle. Ouf, on est pas tous seuls !

    lundi 13 janvier 2020, 22:57
  • Joëlle et Gérard :

    Un film « nécessaire » sur notre planète qui brûle, qui explose, qui chavire.

    lundi 13 janvier 2020, 12:20
  • Clemence :

    C’est un film touchant, réaliste, et qui nous montre les possibilités, nos choix.
    Nous pouvons grâce à nos petites actions y arriver!

    samedi 11 janvier 2020, 07:20
  • OlivierD :

    Juste la visionnage de la bande-annonce me … passionne! Me réjouis de voir la suite!

    vendredi 10 janvier 2020, 21:53
  • Valériane DELATTRE :

    Un film magnifique et authentique… Avec des personnages réels éblouissants !
    Merci

    vendredi 10 janvier 2020, 20:24

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