Faut-il arrêter de manger les animaux ?

Synopsis

C’est l’histoire d’une quête personnelle et universelle : est-il possible de manger des animaux en respectant leur bien-être, la planète et notre santé ?
Alors qu’il devient père pour la première fois, le journaliste d’investigation Benoît Bringer s’interroge sur ce qu’il donne à manger à son fils.

Pour nourrir une population toujours plus nombreuse, le monde s’est lancé dans une course à la productivité frénétique qui engendre une cruauté souvent ignorée à l’encontre des animaux, mais aussi des problèmes sanitaires et environnementaux majeurs.
Nous commençons à en prendre conscience, mais y a-t-il une alternative ?

États-Unis, Portugal, France, Suède, Allemagne... Benoît Bringer part enquêter d’un bout à l’autre de la planète pour révéler les terribles excès de l’élevage industriel et surtout savoir s’il est possible de faire autrement.
En allant à la rencontre de femmes et d’hommes qui inventent un autre élevage respectueux de la nature et des animaux, ce film met bout à bout les initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà et qui pourraient être demain notre mode de consommation.

Ce film n'est pas visible au Canada, aux USA, en Allemagne et en Belgique.

Récompenses reçues : - Festival International Nature Namur 2018, Belgique : Prix de l’Environnement
- Life Sciences Film Festival de Prague 2018, République Tchèque : Prix de la Faculté d’Agrobiologie, de l’Alimentation et des Ressources Naturelles

Le mot des réals

Être devenu père m’a conduit à porter un regard neuf sur ce que nous mettons dans nos assiettes. Donner ses premières bouchées à mon fils et regarder à travers ses yeux les animaux qui l’entourent a été le point de départ d’une quête personnelle et universelle sur la manière dont nous nous nourrissons.
Comme si soudain, pour lui, j’avais une obligation de savoir. À la fin, continuerai-je à donner de la viande à mon enfant ?

Pourquoi ce choix ?

Ce film positif et optimiste nous fait découvrir qu’il existe d’autres modes d’élevage, respectueux de l’environnement et empreints d’empathie envers les animaux qu’ils « produisent ».
Soulevant les bonnes questions, s’interrogeant sur le monde que l’on veut laisser aux générations futures et sur le type d’alimentation que l’on veut produire et voir dans nos assiettes, ce film nous invite à reprendre les choses en main en tant que « consomm’acteur-trices ».

33 commentaires

  • 1011 :

    Petite contribution en lien avec votre interrogation sur la consommation de viande : Plasticienne engagée, j’ai réalisé une série de dessins intitulée « Pouvoir d’achat ». Absurdité et cynisme des mots utilisés pour l’étiquetage des barquettes de viandes. Cette série de dessins aux crayons de couleur reprend mot pour mot les étiquettes des communicants de l’agroalimentaire. Affligeant comment les slogans font avaler n’importe quoi …

    A découvrir : https://1011-art.blogspot.fr/p/dessein.html
    âme vegane s’abstenir …

    mardi 11 juin 2019, 13:00
  • LaLi :

    Merci Julien je suis tout à fait d’accord avec la conclusion qui est qu’il faut changer de consommation et pas juste de mode de consommation. J’aimerais aussi qu’il y ait plus d’études sur les résultats bons ou moins bons pour la planète de l’adoption une alimentation végétale. Je pense qu’il faudrait aussi apporter de la nuance sur la réversion en passant au végétalisme à moins que le mode de vie occidental soit repensé en soulignant au cas contraire que malheureusement l’aboutissement de tout cela sera plus de pesticides, moins de terres fertiles et en friches.

    samedi 18 mai 2019, 17:16
  • pima.tibose.be :

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    samedi 4 mai 2019, 20:05
  • Vegobruden :

    Inga vägen att rädda planeten och hälsan är att gå över till växtbaserat. Vi behöver inte och kan inte försörja jordens befolkning med animaliskt protein. Det är inte hållbart från alla håll och kanter. Bra film dock men får dig att fundera i slutet men som inte ger det rätta svaret.

    lundi 22 avril 2019, 03:46
  • Emma :

    Bonjour
    On ne peut pas dire que l’on tue par plaisir, c’est pour se nourrir… Alors oui on en tue beaucoup trop car on mange trop de viande, mais ce n’est pas pour le plaisir… Il y a des modèles agricoles qui respectent l’environnement et la faune auxiliaire, mais très peu. La production de fruits et legumes bio ou non bio participe aussi au massacre des animaux. Des animaux et insectes plus petits, moins visibles, donc oubliés. Le végétarisme n’est pas LA solution….

    dimanche 3 février 2019, 22:55
  • de Kerviler :

    J’ai lu les commentaires laissés avant moi.
    Un bon film toutefois pour sensibiliser les accros à la viande.
    Le problème reste la diffusion car le titre fait fuir ceux qui minimisent l’impact de l’élevage sur la dégradation de la planète.
    J’ai déjà abandonné la consommation de viande et de tous les produits laitiers, ne consomme du poisson qu’une fois par mois.
    Adopter une alimentation végétale m’a rendue tellement curieuse dans ma façon de cuisiner et
    d’améliorer ma santé que je n’en changerais sous aucun prétexte.
    Merci pour ce film que je vais conseiller à mes proches pour appuyer mes arguments personnels.

    samedi 2 février 2019, 09:28
  • Marie-Odile barthomeuf :

    respect de la vie ? Même si on n’a qu’un animal et qu’on le tue alors que ce n’est pas nécessaire (la seule nécessité serait de l’euthanasier pour abréger des souffrances), où est le respect de la vie ?????????????????????????????????

    mardi 29 janvier 2019, 23:15
  • Hervas :

    Je ne regarderai pas ce film. Les animaux sont des frères et soeurs, je n ai absolument pas besoin de les manger !!!

    mardi 29 janvier 2019, 08:17
  • Julien :

    « Une vache ou un cochon ou des volailles qui pâturent et vivent au grand air font partie d’un écosystème et ne nuisent pas aux autres animaux et à l’environnement » -> Tout à fait d’accord avec vous lorsqu’il y a effectivement peu d’animaux domestiques. Le problème arrive quand on en élèvent et en tuent 60 milliards par an, qui sont responsables de 7% des émissions de gaz à effet de serre (méthane) et occupent 26% des terres émergées sans glace (source : FAO), et ce, que les élevages soient intensifs ou extensifs. Là, ils nuisent aux autres animaux et à l’environnement. 80% des terres agricoles sont utilisées directement pour l’élevage des animaux ou indirectement pour la production de leur nourriture et causent 70% de la déforestation (source : FAO). Manger directement les végétaux, plutôt que les donner à des animaux qu’on mange ensuite, réduira d’au moins 20% les émissions mondiales de gaz à effet de serre et libèrera la moitié des terres agricoles mondiales tout en stoppant 70% de la déforestation. Et en apprenant à équilibrer son alimentation et à cuisiner, non seulement on vit plus longtemps et en meilleure santé qu’avec l’alimentation actuelle française, et en plus on peut préserver intact le plaisir de manger en découvrant de nouvelles saveurs que vous n’imaginez même pas ;-).

    mardi 29 janvier 2019, 04:22
  • Julien :

    A 49:51, le film dit « avec [l’agroforesterie], l’élevage […] devient une arme contre [le réchauffement climatique] ». C’est faux. Reforester emprisonne bien du CO2 et lutte ainsi contre le réchauffement. De leur côté, les ruminants produisent la même quantité de méthane, qu’ils mangent de l’herbe, des céréales ou des tourteaux de soja, et qu’ils soient dans un élevage industriel, dans un pré ou une forêt. Ils aggravent ainsi le réchauffement en générant 7% des émissions mondiales de gaz à effet de serre (source : FAO/ONU). De plus, 80% des surfaces agricoles mondiales sont déjà utilisées directement pour les animaux et indirectement pour produire les végétaux qui les nourrissent (source : FAO/ONU). Passer des élevages industriels aux élevages « qui respectent les animaux et l’environnement » présentés dans le film utilise donc non seulement plus de surface pour les animaux eux-mêmes et aussi pour l’herbe pour les nourrir (moins dense que les céréales ou les tourteaux de soja). Bilan : convertir tous les élevages vers les modèles promus par le film nécessiterait beaucoup plus de surfaces agricoles, qui causent déjà 70% de la déforestation. Comment fait-on ?

    Quelle que soit notre opinion sur le bien-être animal, d’un point de vue environnemental et social, les faits sont là : adopter une alimentation végétale permet de libérer plus de 50% des terres agricoles mondiales (et donc d’éradiquer la faim dans le monde si on y adjoint la volonté politique), réduire de 70% la déforestation et réduire de plus de 20% les émissions mondiales de gaz à effet de serre : -7% par la disparition du méthane des animaux, -8% par la réduction de déforestation et -5% par la réduction des surfaces cultivées, auxquels s’ajoutent encore la disparition du transport (céréales, animaux, viande) et de la pêche.

    Je suis vraiment très triste que le film ne mentionne pas les points ci-dessus car ils renversent la conclusion et leur omission m’apparaît comme de la manipulation. Je suis donc très déçu par Greenpeace de l’avoir présenté aux votes car je vous faisais confiance et me sens trompé. Le film entretient tout au long l’idée qu’on peut continuer à manger des animaux simplement en changeant les pratiques, et le dit explicitement en conclusion. Plus de 30 minutes présentent des modes de pêche et élevage décrits comme « respectueux des animaux et de l’environnement » contre seulement 34 secondes (à 1:02:00 et 1:10:28) pour la réduction de notre consommation de viande.

    Adopter une alimentation végétale, en plus qu’elle permettra de réduire de plus de 20% nos émissions de gaz à effet de serre, permet lorsqu’elle est équilibrée de vivre plus longtemps et en meilleure santé que l’alimentation moyenne française. Elle peut aussi être joyeuse et conserver intact le plaisir de manger en découvrant de nouvelles saveurs que vous n’imaginez même pas ! Voilà qui serait intéressant à développer en film ! 😉

    mardi 29 janvier 2019, 03:53
  • Mathilde Micléa :

    Elsa si vous pensez que manger des animaux est un choix personnel, vous oubliez quelqu’un. Pour rappel, pour nous nourrir nous tuons chaque année dans le monde 65 milliards d’animaux terrestres et 1000 milliards de poissons. Par pur plaisir, non par nécessité.

    dimanche 27 janvier 2019, 20:55
  • Mathilde Micléa :

    Nadine je vous recommande de voir les 10 dernières minutes de ce film, vous deviendrez 100% végétalienne en un rien de temps!

    dimanche 27 janvier 2019, 20:50
  • Nadine Quié :

    Merci Jérôme !!! Je m’apprêtais à visionner ce film, mais auparavant j’ai lu seulement 2 commentaires, dont le vôtre… Votre commentaire m’a été très utile puisque je ne regarderai PAS ce doc. J’ai vu un nombre assez impressionnant de vidéos, documentaires, qui m’ont amené en juin 2015 à devenir végétarienne (option végétalienne le plus souvent possible). Je ne reviendrai pas en arrière. « Earthlings » a été un très violent déclencheur dans ma décision, et comme beaucoup de personnes qui l’on vu, la réaction immédiate a été de ne plus être complice, de ne plus cautionner, d’éveiller leur conscience, et de devenir du jour au lendemain végéta*ien pour les animaux, et la planète, mais pour les animaux d’abord.

    dimanche 27 janvier 2019, 16:49
  • Mathilde Micléa :

    Tout à fait d’accord. La vraie question ce n’est pas « Faut-il » mais « Pourquoi ». Pourquoi continuer à manger les animaux par pur plaisir et non par nécessité? Quand on sait l’impact que ça a sur eux, notre santé et celle de notre planète! #govegan

    samedi 26 janvier 2019, 22:34
  • Mathilde Micléa :

    Parce que vous appelez ça « respect de la vie » de tuer un être vivant par pur plaisir et non par nécessité?

    samedi 26 janvier 2019, 22:29
  • huin Marie-Hélène :

    toute la famille »( parents et 4 enfants ) avons passé notre vie dans les Ardennes dans une ferme d’élévage charolais, et moutons texel
    les animaux étaient Bien traités et avaient beaucoup d’espace ! la vision de l’élevage industriel m’a SERRE LE COEUR
    je range dans ma tête cette façon de faire dans la même énergie que la shoa ! ce NON RESPECT DE LA VIE !

    samedi 26 janvier 2019, 12:39
  • Jérôme Guilet :

    Étant donné le titre de ce film, c’est un exploit et c’est très décevant qu’à aucun moment on ne donne la parole à une personne végétarienne ou végane. Ce film est malheureusement extrêmement biaisé vers l’option qu’a adopté le réalisateur, à savoir manger de la viande de qualité d’animaux élevés dans le « respect ». J’ai passé 90% film à me demander comment on peut parler de respect de ces animaux sans parler de leur mise à mort. Ce sujet est seulement effleuré sur la fin du film et sans donner la parole aux personnes qui ont été plus loin dans la question de départ : « Faut il arrêter de manger des animaux ? ». Serait ce pour éviter de devoir répondre « oui » à cette question ?

    vendredi 25 janvier 2019, 17:27
  • mart :

    merci, Marie-Odile, tout est dit …

    vendredi 25 janvier 2019, 15:15
  • Olivier TAVERNE :

    Merci. J’ai été très déçu du film pour tous les points que vous citez.

    jeudi 24 janvier 2019, 17:49
  • lucie :

    La thématique du film est un sujet sensible et d’actualité, je trouve réellement dommage de montrer certain agriculteur du doigt.
    L’agriculture intensive est celle qui permet le plus de rendement et à l’agriculteur de se versé un salaire chaque mois et d’en vivre. La reconversion en bio ou en production extensive est une démarche encore difficile à faire, qui prend du temps et de l’argent.
    Certain agriculteur n’ont pas le choix de continuer dans ce type d’agriculture « intensive », surtout qu’au niveau de l’élevage les conditions sont particulièrement difficile. Évidement là je ne parle pas d’exploitation comme les feed lots mais bien comme des exploitations dite « conventionnelle » qu’on peut trouver en france et non des fermes gigantesque qui sont des pompes à fric sur le dos de l’environnement.
    Je trouve réellement dommage que ce film soit porté sur le « bon » et le « mauvais », je ne le trouve pas réellement positif et quelque peut culpabilisant.
    Pour ma part il aurait manquer quelques informations scientifique en plus car la majorité des constats données je les ai déjà fait moi même. Même si évidement je vous l’accorde nous n’avons pas tous la même sensibilité à ce sujet.

    mardi 22 janvier 2019, 20:48
  • Perissinotto Francesca :

    J’ai trouvé ce film très bien fait ,très réaliste avec beaucoup de documentation, contrairement à certains commentaires à côté de la plaque! Personnellement, je suis végétarienne, mais cela ne m’empêche pas de trouver que toutes les solutions apportées au bien être animal, à la santé des hommes et de la nature, sont prometteuses! Le film est très bien conçu, sans longueur, et j’avais déjà lu dans le livre de Jane Goodall, »Nous sommes ce que nous mangeons » des études similaires à celles qui sont montrées dans ce film. Puisse ce joli documentaire inciter le maximum de personnes à changer leur mode de vie, et tout ira mieux. Bravo à l’auteur de ce film, je vous souhaite le succès que vous méritez pour votre investissement, si important de nos jours. Merci!

    lundi 21 janvier 2019, 23:20
  • marie-odile :

    ce film est basé sur un mensonge, par omission mais un mensonge.
    Le mantra du film c’est « on peut élever et tuer les animaux avec respect donc on peut les manger ». Suffit de faire ça bien. Ca me fait penser au film « demain ». Complètement déconnecté du réel. On montre des cas isolé d’élevage extensif comme si c’était des choses idylliques (de notre point de vue, avec les couleurs et la musique qui va bien) et on fait croire qu’on a qu’à tous faire comme ça et que tout ira bien. Je dirais le mot à la mode d’enfumage. Et à la fin du film tout le monde va aller manger son steack « bien élevé » à l’entrecote.

    Le film ne remet pas du tout du tout l’élevage en question. Juste l’élevage industriel. Il oublie de mentionner qu’en faisant comme ça, on va pas donner la possibilité à 10 milliards d’êtres humains de manger leur steack. Le problème de la production fournie par ce type d’élevages et à peine survolé pendant une minute par un économiste.

    La conclusion du film c’est la réponse à son titre. « Non, (bien sûr) ce choix appartient à chacun d’entre nous ». (le choix de bouffer de la merde industrielle ou de la bonne viande bien élevée bien sûr, pas le choix de ne plus les manger, ça c’est pas à l’ordre du jour. L’avis des animaux est totalement occulté. Pourtant ils n’ont pas envie de mourir, les animaux résistent dans les abattoirs, ils hurlent quand on les mutile sans anesthésie, les vaches et les veaux peuvent meugler pendant des jours quand ils sont séparés à peine après la naissance du veau.

    Le film n’évoque absolument JAMAIS les subventions. C’est occulter un point extrêmement important alors que 90% voire 100% des revenus des éleveurs sont les subventions. C’est très bien dit dans le film « le prix du lait », où 2 éleveurs commentent eux même, que sans les subventions, ils ne pourraient pas faire ce métier car 100% de ce qui leur reste après avoir payé leurs charges vient des subventions.

    Quelques citations marquantes :
    « Des alternatives existent » mais jamais l’alternative de l’alimentation végétale n’est évoquée….
    « il y a une différence entre tuer 1 à 10 animaux et en tuer des milliers » non, du point de vue de l’animal, absolument pas, il n’y a pas de différence.
    Une (petite) éleveuse : « il a 9 mois et c’est le moment de son grand départ » comme c’est joliment dit… « c’est hyper violent pour moi de l’emmener à l’abattoir, si je pouvais le garder vivant, je le ferais » et du point de vue du veau, c’est pas encore plus violent ?
    L’abattage est montré, mais pas de sang, bien sûr, au ralenti avec une musique douce. Dans un « petit » abattoir. C’est très clean. Tout va bien.
    « la viande élevée à l’herbe » ??? . Lexique employé par l’industrie de la viande pour que les consommateurs ne fassent pas le lien entre « viande » et « animal ». Non, ce n’est pas la viande qui broute c’est un animal qui va devenir de la viande après avoir été égorgé. L’animal n’existe pas pour l’éleveur, quel que soit le type d’élevage.

    Le film parle tout le temps du « bien-être » animal. Mais ne montre jamais les aspects sordides qui existent aussi dans l’élevage extensif, comme la séparation de la mère et de son petit qui est la même quel que soit le type d’élevage. Comme la mutilation des cochons.

    L’abattage à la ferme n’est pas une solution. Economiquement, ça n’est pas viable. ET ça ne répond pas à la question « de quel droit je m’approprie la vie de cet animal que, pourtant, je dis aimer… »

    Le film « oublie » complètement de parler de l’industrie laitière, pourtant c’est de là que vient 40% de la viande de veau.
    De parler des lapins, qui sont pourtant élevés à 99% de façon intensive, en cage.
    Pour le poisson les pêcheurs parlent de « ressources ». Non les poissons ne sont pas des ressources
    Le seul point intéressant de ce film, c’est qu’il donne 2 ou 3 chiffres (60 milliards d’animaux terrestres…) Sauf que 60 milliards, c’est déjà dépassé, et que de toute façon, c’est 1 millionième du film.

    dimanche 20 janvier 2019, 14:25
  • Sylvie Dumont :

    bonjour
    j’ai trouvé ce film (et la question qui l’oriente ) consensuel et raisonnable
    pour moi il n’est pas adapté à la mesure de la crise de notre époque…
    je regrette l’humour et la sincérité d' »Empathie »

    samedi 19 janvier 2019, 10:47
  • Paul :

    Selon moi l’être humain est a l’origine un végétarien qui peut se nourrir de viande si nécessaire (si il ne trouve pas d’aliments d’origine végétal). Mais malheureusement la rentabilité a pris le dessus sur le reste et aujourd’hui nous privilégions donc ce qui est le plus mecanisable (quelles sont les plus grosses quantité d’aliments que peut produire un homme seul ?). Avec le matériel adéquat ce sont les céréales et quelques autres végétaux qui sont les plus rentables (betterave, patates…) mais en aucun cas les légumes tel que tomates, courgettes, aubergines…
    Nos avons privilégié ce mode de production car à une période notre priorité était de manger et nourrir tout le monde tout en diminuant le nombre d’agriculteurs. Un premier pas vers le bon sens serait peut-être d’avoir un petit jardin et ou quelques poules pour se rapprocher de qui est essentiel pour nous !? Nous sommes tous responsables et la solution n’est pas forcément le végétarisme car c’est une grosse erreur de penser qu’on respect plus l’environnement et les végétaux en l’étant. Dans un système extensif c’est même l’inverse. Une vache et ou cochon et ou volailles qui pâtures et vivent au grand air font parti d un eco système et ne nuisent pas aux autres animaux et a l’environnement alors que les végétaux même bio nécessitent beaucoup d’interventions et l’impact sur la nature est réel. Un bio tue beaucoup d’animaux. Il tue les insectes nuisibles, il tue les limaces (sluxx) il tue les rongeurs et ou autre petits animaux nuisibles et il tue, ce qu’on oubli le plus, la faune du sol. aussi bien en profondeur comme les verre de terre qu’en surface comme les carabes (la permaculture ou agriculture de conservation des sols sont des solutions). Et n’oublions pas que que cette faune qu’on tue ne profite a personne car on ne les tue pas pour les manger alors que les animaux d’élevages c’est l’inverse et puis arrêtons de croire que tuer POUR MANGER est mal. tous les animaux carnivores et OMNIVORES le font. Mon chien a attrapé une poule la semaine dernière il ne s’est pas demandé comment il l’avait tué mais par contre il l’a tué dans son milieu de vie, elle n’a pas stressé (enfin pas longtemps). Je pense qu’il faut améliorer ce point là et trouver une alternative aux abattoirs et au transport vers ceux là. Ceux qui ont quelques animaux le font bien. Quand on tue les moutons nous faisons sortir ceux que l’on garde au champs et les autres sont séparés et tués séparément. Aucune odeurs de sang et de mort avant la mise à mort ce qui n’est pas le cas quand une vache arrive a l’abattoir… beaucoup de consommateurs seraient, selon eux, incapables de faire ni même de voir une mise à mort alors que ces systèmes ne sont possibles seulement si le nombre d’éleveurs et ou de consommateurs, acceptant d’aider ou de participer (en elevant quelques animaux), augmente (ce qui entraînerait une diminution de nombre de ferme intensive). Mais effectivement certaine personne ne peuvent pas effectuer ce changement alors le végétarisme est une solution car de ce fait elles ne favorise pas le système actuel

    vendredi 18 janvier 2019, 08:22
  • Elsa :

    Permettez moi de donner mon avis, vous dites qu’aucun humain n’aurait voté pour ce système. Or, tous les humains sont capables d’empathie, et ce sont effectivement des humains qui ont choisit ce système. Et ce sont des humains qui le choisissent encore tous les jours en décidant de consommer des produits issus de ce système. Le but n’est pas de nous faire culpabiliser mais de nous faire remettre en question nos choix. Consommer c’est choisir.

    jeudi 17 janvier 2019, 23:17
  • Solange :

    Un film acceptable pour un public non averti. Par contre, le commentaire est très manipulateur: c’est pas « nous » qui empoisonnons la Terre, « nous » qui font tout ce mal. A l’origine du mal sont des scientifiques qui ont donné des conseils aux technocrates, ensuite les industriels utilisent leurs recettes pour augmenter les profits. Ce n’est pas « nous », l’humanité qui ont pensé ce système. Aucun humain capable d’empathie n’aurait voté pour ce système pervers d’agroindustrie tortionnaire et destructrice de la nature et d’êtres vivants. Mais on ne « nous » à pas demandé notre avis. Je ne voterai pas pour ce film à cause de son langage de propagande culpabilisante.

    mercredi 16 janvier 2019, 23:14
  • Selyne, pour l’équipe du Greenpeace Film Festival :

    Bonjour Michael, l’explication est très simple : la production nous impose des restrictions géographiques dues aux contrats de distribution passés dans certains pays.

    mercredi 16 janvier 2019, 12:29
  • Selyne, pour l’équipe du Greenpeace Film Festival :

    Bonjour Christiane, effectivement, et c’est précisé dans la fiche du film. En effet, la production nous impose des restrictions géographiques dues aux contrats de distribution passés dans certains pays.

    mercredi 16 janvier 2019, 12:26
  • Michael :

    Bonjour,
    Etes-vous en mesure de partager les raisons du blocage dans certains pays ? Sont-elles politiques ?
    Cela parait plutot surprenant et paradoxal que le film ne soit pas disponible en Belgique tout en ayant reçu un prix au Festival International de Namur.

    mardi 15 janvier 2019, 23:29
  • Sophie :

    Pour sauver la planète , devenez donc sinon végétalien, au moins végétarien. Il n’y a pas de bonne manière d’assassiner un animal. Les animaux ont eux aussi le droit de vivre leur vie naturelle.

    mardi 15 janvier 2019, 20:55
  • christiane :

    Non disponible au Québec

    mardi 15 janvier 2019, 18:46
  • Selyne, pour l’équipe du Greenpeace Film Festival :

    Bonjour Sophie, certains films ne sont pas visibles depuis certains pays. La liste en est donnée sur chaque fiche film. Faut-il arrêter de manger les animaux n’est effectivement pas disponible depuis l’Allemagne.

    lundi 14 janvier 2019, 17:57
  • Sophie Fabien :

    Vos films se sont pas visibles sur internet en Allemagne. Pourquoi?

    lundi 14 janvier 2019, 16:14

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