Director: Benoît Bringer

Production: Premières Lignes, France, 2018

French, English, Swedish 70 mn

This is the story of a personal and universal quest: is it still possible to eat animals while respecting their well-being, the planet and our health? First-time father and investigative journalist Benoît Bringer thinks about what he gives his son to eat. To feed an ever-increasing population, the world has embarked on a frenzied productivity race which results in animal cruelty which is often overlooked in addition to major health and environmental issues. We are starting to become aware of this, but is there an alternative? USA, Portugal, France, Sweden, Germany: Benoît Bringer travels across the globe to reveal the horrendous excesses of industrial rearing and above all to find out if it is possible to do things differently. By meeting men and women who are inventing another form of livestock farming which respects nature and animals, this film presents many positive and practical initiatives which are already working and which could change how we eat meat in the future. Please note the full version of this film is not available in  Canada, USA, Germany and Belgium.

Director's statement

Becoming a father led me to take a fresh look at what we put on our plates. Giving my son his first mouthfuls of food and looking at the animals around us through his eyes were the starting points of a personal and universal quest into how we eat. As if suddenly, for his sake, I had an obligation to find out. Ultimately, will I continue to feed my child meat?

Benoît Bringer

Why we selected this film

This positive and optimistic film shows us that there are other rearing methods that respect the environment and are compassionate to the animals they “produce”. Raising the right questions, considering the world we wish to leave to future generations and the type of food we wish to produce and eat, this film urges us to take matters in hand as proactive consumers.

Awards

- Festival International Nature Namur 2018, Belgique : Prix de l’Environnement - Life Sciences Film Festival de Prague 2018, République Tchèque : Prix de la Faculté d’Agrobiologie, de l’Alimentation et des Ressources Naturelles

Act

Consume less dairy, eggs and meat

Greenpeace recommends a maximum of 12kg of meat issued from eco-friendly breeding farms per year and per person (so, about 230g a week) and 26kg of milk per year and per person (or 1/2L per week). It’s up to each to switch to a vegan or a vegetarian diet of course, which allows to contribute even more to the collective effort to reduce the consumption of animal products.

Think pulses and dried fruits

They bring you good fats, unlike the meat products’ saturated fats and make you feel full faster.

 

Choose eco-friendly foods

(for example products carrying the “organic” label). The more organic farming gains in popularity and volume, the less greenhouse gases we’ll emit. For instance, pesticides, nitrogen based fertilizers and GMOs can’t be used.

To learn more: greenpeace.fr/agriculture-ecologique/

Eat local

Consuming locally produced food reduces the number of intermediaries, shortens highly polluting transportation and contributes greatly to reinforce the economic vitality of our regions.

 

To learn more: bioetlocalcestlideal.org

Eat seasonal products

When buying seasonal fruits and vegetables that were not greenhouse-raised, you help in diminishing the energy used in growing them, therefore you’re helping to lessen the impact of farming on the climate.

 

Download the Greenpeace seasonal fruit, vegetable and cereal calendar:

greenpeace.fr/fruits-et-legumes-de-saison

33 Comments

1011 · Tuesday June 11th, 2019 at 01:00 PM

Petite contribution en lien avec votre interrogation sur la consommation de viande : Plasticienne engagée, j’ai réalisé une série de dessins intitulée « Pouvoir d’achat ». Absurdité et cynisme des mots utilisés pour l’étiquetage des barquettes de viandes. Cette série de dessins aux crayons de couleur reprend mot pour mot les étiquettes des communicants de l’agroalimentaire. Affligeant comment les slogans font avaler n’importe quoi …

A découvrir : https://1011-art.blogspot.fr/p/dessein.html
âme vegane s’abstenir …

pima.tibose.be · Saturday May 4th, 2019 at 08:05 PM

magnificent issues altogether, you just gained a
logo new reader. What could you suggest about your publish that you just
made some days ago? Any sure?

Vegobruden · Monday April 22nd, 2019 at 03:46 AM

Inga vägen att rädda planeten och hälsan är att gå över till växtbaserat. Vi behöver inte och kan inte försörja jordens befolkning med animaliskt protein. Det är inte hållbart från alla håll och kanter. Bra film dock men får dig att fundera i slutet men som inte ger det rätta svaret.

Emma · Sunday February 3rd, 2019 at 10:55 PM

Bonjour
On ne peut pas dire que l’on tue par plaisir, c’est pour se nourrir… Alors oui on en tue beaucoup trop car on mange trop de viande, mais ce n’est pas pour le plaisir… Il y a des modèles agricoles qui respectent l’environnement et la faune auxiliaire, mais très peu. La production de fruits et legumes bio ou non bio participe aussi au massacre des animaux. Des animaux et insectes plus petits, moins visibles, donc oubliés. Le végétarisme n’est pas LA solution….

de Kerviler · Saturday February 2nd, 2019 at 09:28 AM

J’ai lu les commentaires laissés avant moi.
Un bon film toutefois pour sensibiliser les accros à la viande.
Le problème reste la diffusion car le titre fait fuir ceux qui minimisent l’impact de l’élevage sur la dégradation de la planète.
J’ai déjà abandonné la consommation de viande et de tous les produits laitiers, ne consomme du poisson qu’une fois par mois.
Adopter une alimentation végétale m’a rendue tellement curieuse dans ma façon de cuisiner et
d’améliorer ma santé que je n’en changerais sous aucun prétexte.
Merci pour ce film que je vais conseiller à mes proches pour appuyer mes arguments personnels.

Hervas · Tuesday January 29th, 2019 at 08:17 AM

Je ne regarderai pas ce film. Les animaux sont des frères et soeurs, je n ai absolument pas besoin de les manger !!!

Julien · Tuesday January 29th, 2019 at 03:53 AM

A 49:51, le film dit “avec [l’agroforesterie], l’élevage […] devient une arme contre [le réchauffement climatique]”. C’est faux. Reforester emprisonne bien du CO2 et lutte ainsi contre le réchauffement. De leur côté, les ruminants produisent la même quantité de méthane, qu’ils mangent de l’herbe, des céréales ou des tourteaux de soja, et qu’ils soient dans un élevage industriel, dans un pré ou une forêt. Ils aggravent ainsi le réchauffement en générant 7% des émissions mondiales de gaz à effet de serre (source : FAO/ONU). De plus, 80% des surfaces agricoles mondiales sont déjà utilisées directement pour les animaux et indirectement pour produire les végétaux qui les nourrissent (source : FAO/ONU). Passer des élevages industriels aux élevages “qui respectent les animaux et l’environnement” présentés dans le film utilise donc non seulement plus de surface pour les animaux eux-mêmes et aussi pour l’herbe pour les nourrir (moins dense que les céréales ou les tourteaux de soja). Bilan : convertir tous les élevages vers les modèles promus par le film nécessiterait beaucoup plus de surfaces agricoles, qui causent déjà 70% de la déforestation. Comment fait-on ?

Quelle que soit notre opinion sur le bien-être animal, d’un point de vue environnemental et social, les faits sont là : adopter une alimentation végétale permet de libérer plus de 50% des terres agricoles mondiales (et donc d’éradiquer la faim dans le monde si on y adjoint la volonté politique), réduire de 70% la déforestation et réduire de plus de 20% les émissions mondiales de gaz à effet de serre : -7% par la disparition du méthane des animaux, -8% par la réduction de déforestation et -5% par la réduction des surfaces cultivées, auxquels s’ajoutent encore la disparition du transport (céréales, animaux, viande) et de la pêche.

Je suis vraiment très triste que le film ne mentionne pas les points ci-dessus car ils renversent la conclusion et leur omission m’apparaît comme de la manipulation. Je suis donc très déçu par Greenpeace de l’avoir présenté aux votes car je vous faisais confiance et me sens trompé. Le film entretient tout au long l’idée qu’on peut continuer à manger des animaux simplement en changeant les pratiques, et le dit explicitement en conclusion. Plus de 30 minutes présentent des modes de pêche et élevage décrits comme “respectueux des animaux et de l’environnement” contre seulement 34 secondes (à 1:02:00 et 1:10:28) pour la réduction de notre consommation de viande.

Adopter une alimentation végétale, en plus qu’elle permettra de réduire de plus de 20% nos émissions de gaz à effet de serre, permet lorsqu’elle est équilibrée de vivre plus longtemps et en meilleure santé que l’alimentation moyenne française. Elle peut aussi être joyeuse et conserver intact le plaisir de manger en découvrant de nouvelles saveurs que vous n’imaginez même pas ! Voilà qui serait intéressant à développer en film ! 😉

    LaLi · Saturday May 18th, 2019 at 05:16 PM

    Merci Julien je suis tout à fait d’accord avec la conclusion qui est qu’il faut changer de consommation et pas juste de mode de consommation. J’aimerais aussi qu’il y ait plus d’études sur les résultats bons ou moins bons pour la planète de l’adoption une alimentation végétale. Je pense qu’il faudrait aussi apporter de la nuance sur la réversion en passant au végétalisme à moins que le mode de vie occidental soit repensé en soulignant au cas contraire que malheureusement l’aboutissement de tout cela sera plus de pesticides, moins de terres fertiles et en friches.

huin Marie-Hélène · Saturday January 26th, 2019 at 12:39 PM

toute la famille”( parents et 4 enfants ) avons passé notre vie dans les Ardennes dans une ferme d’élévage charolais, et moutons texel
les animaux étaient Bien traités et avaient beaucoup d’espace ! la vision de l’élevage industriel m’a SERRE LE COEUR
je range dans ma tête cette façon de faire dans la même énergie que la shoa ! ce NON RESPECT DE LA VIE !

    Mathilde Micléa · Saturday January 26th, 2019 at 10:29 PM

    Parce que vous appelez ça « respect de la vie » de tuer un être vivant par pur plaisir et non par nécessité?

    Marie-Odile barthomeuf · Tuesday January 29th, 2019 at 11:15 PM

    respect de la vie ? Même si on n’a qu’un animal et qu’on le tue alors que ce n’est pas nécessaire (la seule nécessité serait de l’euthanasier pour abréger des souffrances), où est le respect de la vie ?????????????????????????????????

Jérôme Guilet · Friday January 25th, 2019 at 05:27 PM

Étant donné le titre de ce film, c’est un exploit et c’est très décevant qu’à aucun moment on ne donne la parole à une personne végétarienne ou végane. Ce film est malheureusement extrêmement biaisé vers l’option qu’a adopté le réalisateur, à savoir manger de la viande de qualité d’animaux élevés dans le “respect”. J’ai passé 90% film à me demander comment on peut parler de respect de ces animaux sans parler de leur mise à mort. Ce sujet est seulement effleuré sur la fin du film et sans donner la parole aux personnes qui ont été plus loin dans la question de départ : “Faut il arrêter de manger des animaux ?”. Serait ce pour éviter de devoir répondre “oui” à cette question ?

    Mathilde Micléa · Saturday January 26th, 2019 at 10:34 PM

    Tout à fait d’accord. La vraie question ce n’est pas « Faut-il » mais « Pourquoi ». Pourquoi continuer à manger les animaux par pur plaisir et non par nécessité? Quand on sait l’impact que ça a sur eux, notre santé et celle de notre planète! #govegan

    Nadine Quié · Sunday January 27th, 2019 at 04:49 PM

    Merci Jérôme !!! Je m’apprêtais à visionner ce film, mais auparavant j’ai lu seulement 2 commentaires, dont le vôtre… Votre commentaire m’a été très utile puisque je ne regarderai PAS ce doc. J’ai vu un nombre assez impressionnant de vidéos, documentaires, qui m’ont amené en juin 2015 à devenir végétarienne (option végétalienne le plus souvent possible). Je ne reviendrai pas en arrière. “Earthlings” a été un très violent déclencheur dans ma décision, et comme beaucoup de personnes qui l’on vu, la réaction immédiate a été de ne plus être complice, de ne plus cautionner, d’éveiller leur conscience, et de devenir du jour au lendemain végéta*ien pour les animaux, et la planète, mais pour les animaux d’abord.

    Mathilde Micléa · Sunday January 27th, 2019 at 08:50 PM

    Nadine je vous recommande de voir les 10 dernières minutes de ce film, vous deviendrez 100% végétalienne en un rien de temps!

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